Département
des Yvelines
Arrondissement
de Rambouillet
Commune
: Les Essarts-le-Roi
du 6 septembre 2007
L’an deux mille sept, le six septembre à vingt heures quarante cinq minutes, le Conseil
Municipal, légalement convoqué, s’est réuni à la Mairie en séance publique sous
la présidence de Monsieur Thierry Grosjean, Maire.
Date d’envoi de
la convocation du Conseil Municipal :
30 août 2007
Affichage du
compte rendu (art. L. 2121-25) :
13 septembre 2007
Etaient
présents :
Thierry Grosjean,
Jean-Marie Isabelle, Michèle Dehecq, Eric Férault, Agnès Ciry, Gildas Paravey,
Marie-Françoise Benteyn, Edith Stuber, Nicole Faure, Raymond Pommet,
Jean-Claude Vanderbecken, Pierre-Yves Triboulloy, Dominique Fratini, Christine
Lamourette, Diane Lemercier (jusqu’à 23h00), Chantal Soudée, Jacques Bouchet,
Sabine Dauchez-Petitjean, Michel Chopard, Anne Cagin, Daniel Labussière,
Ghislaine Charles, Antoine Paquignon.
Etaient
absents représentés :
Philippe Ruiz a donné procuration à Thierry
Grosjean
Diane Lemercier a donné procuration à Dominique
Fratini (à partir de 23h00)
Martine Pasquet a donné procuration à Agnès Ciry
Michèle Brisou a donné procuration à Nicole Faure
Etaient absents :
Régis Mange
Sylvain Morin
Secrétaire de séance :
Marie-Françoise BENTEYN
Soit 23
présents, 3 représentés et 2 absents.
Soit 22
présents, 4 représentés et 2 absents (à partir de 23h00).
Personnel administratif : Dominique Pingault (DGS).
A vingt heures quarante-cinq minutes, le quorum étant atteint, la séance est
ouverte.
Monsieur le Maire demande si quelqu'un
a des remarques à formuler : néant.
Opérations
de vote :
Pour : 25
Abstention : 1 (Anne Cagin)
Le procès-verbal du Conseil Municipal du 19 juin 2007 est adopté à la majorité des
membres présents et représentés.
Marie-Françoise BENTEYN pose sa
candidature.
Opérations
de vote :
Unanimité
Marie-Françoise Benteyn est élue secrétaire de séance à l’unanimité.
Monsieur le Maire demande si des questions seront
posées dans le cadre des "questions diverses".
Ghislaine Charles
1/ où en sommes-nous dans
la procédure concernant la ZAP ?
Jacques Bouchet
1/ Le marché couvert a de
nouveau été tagué qu’envisageons-nous
de faire ?
2/
Chantier EHC quand les habitations seront-elles mises à
disposition ?
3/
Au sujet du financement des travaux de la gare, j’aimerai avoir des
éclaircissements sur la ligne recettes notifiées « avance de TVA ».
-----------------------
Monsieur le Maire propose
à Jacques Bouchet et à tous les élus d’observer une minute de silence en
hommage aux 11 otages tués sur les 52 détenus en Colombie.
1
minute de silence est observée.
Point 1 :
SMAGER (Syndicat Mixte d’Aménagement et de Gestion des
Etangs et Rigoles) : rapport d’activités année
2006
Diane Lemercier reprend
la note de synthèse :
Conformément à la Loi 99-586 du 12 juillet 1999
article 40, les rapports annuels des Etablissements Publics de Coopération
Intercommunale
(E.P.C.I.)
doivent être présentés au Conseil Municipal des communes membres.
Il est ainsi proposé au Conseil Municipal de
prendre acte de la présentation du Rapport d’Activités du Syndicat Mixte
d’Aménagement et de Gestion des Etangs et Rigoles (S.M.A.G.E.R.) pour 2006. Ce rapport sera transmis à
Monsieur le Préfet pour information, et mis à disposition du public dans les 15
jours suivant sa présentation au Conseil Municipal (dossier consultable en Mairie).
Diane Lemercier reprend le
rapport d’activités du SMAGER pour l’année 2006 :
Rapport
d’activités du SMAGER pour l’année 2006
Pour rappel, une nouvelle assemblée délibérante du
SMAGER a été nommée en septembre 2005.
Pour se mettre en conformité avec la Loi et les
règlements en vigueur, le SMAGER a adopté de nouveaux statuts le 02/10/2006.
Egalement le 02/10/2006, une convention tripartite
entre l’Etat, le Département et le SMAGER a été signée. En effet, si les
délégués du SMAGER avaient tous démissionné, c’est parce que l’Etat,
propriétaire des terrains et réseaux à entretenir, n’assumait pas pleinement
ses responsabilités.
C’est dans ces conditions que le SMAGER a repris
ses activités.
Il s’est fait sur la base de celui qui avait été
présenté à Monsieur le Préfet, en octobre 2004 par M. Eclimont. Il a été
effectué en trois temps :
a)
Bon
de commande n°1, traitement de la végétation
Près de 520 000 m² de
fauchage
Coupe des haies des digues
de l’étang du Perray et l’amont de l’aqueduc de Villedieu
Débroussaillage du contre
bas de l’étang du Perray
b)
Bon
de commande n°2, terrassement / curage
Grand Lit de rivière
Rigole des Bréviaires
Rigole de la Tasse
c)
Bon
de commande n°3, confortement des berges, maçonnerie
Mise en place des barrières
bois et métalliques
Restauration d’un escalier
maçonné à l’étang de la Tour
Confortement d’une berge au
droit d’un rejet de la rigole de Vieille Eglise
Les travaux d’entretien du programme 2005 ayant été
achevés en 2006, un nouveau programme pour l’année 2007 a été engagé après
validation par le Comité Syndical le 20/11/2006.
a)
Pour
le programme pluridisciplinaire d’urgence, l’Etat finance les travaux à hauteur
de 800K€ pour les deux prochaines années, puis 100K€ par an sur cinq ans.
Le Conseil Général
participe à ce programme à hauteur de 300K€ et le SMAGER pour 400K€.
b)
Le
montant du programme 2007 s’élève lui à 1 250 000K€ avec un
répartissement des financements comme suit :
1/ 500K€ par l’Etat
2/ 500K€ par le Conseil
Général
3/ 250K€ par le SMAGER
Dans le même temps, d’autres dossiers ont été
traités :
a)
l’étude
du danger de l’étang du Perray
b)
l’étude
de la qualité des eaux des étangs de Hollande
c)
le
dispositif de mesure à la sortie de l’étang de St Quentin
d)
la
permanence de services pour la sécurité des biens et des personnes
Puis, Diane Lemercier lit le projet de délibération :
Délibération n°1
Diane Lemercier présente à l’assemblée délibérante
le rapport d’activités annuel (2006) établi par le Syndicat Mixte d’Aménagement
et de Gestion des Etangs et Rigoles « SMAGER », relatif à la gestion
du domaine national des Etangs et Rigoles.
Vu le Code Général des
Collectivités Territoriales, et notamment l’article L5211-39,
Vu la Loi n°99-586 du 12
juillet 1999,
Considérant que cette disposition a
pour objectif de renforcer et de simplifier la coopération intercommunale.
Considérant qu’il y a lieu de mettre ce
document à la disposition du public, en Mairie, dans les quinze jours qui
suivent sa présentation au Conseil Municipal.
Le Conseil Municipal, après en avoir délibéré,
Article 1 :
prend acte du rapport annuel établi par le SMAGER, pour l’année 2006,
Article 2 :
dit que ce document sera tenu à la disposition du public en Mairie dans les 15
jours qui suivront sa présentation au Conseil Municipal,
Article 3 :
précise que cette information sera effectuée par voie d’affichage sur les
panneaux administratifs de la Commune.
Opérations
de vote :
Unanimité
La
délibération est approuvée à l’unanimité.
Fait et délibéré en séance les jours, mois et an
ci-dessus et ont signé sur le registre tous les membres présents.
Point 2 :
Parc Naturel
Régional :
participation de la Commune pour la révision / extension du Parc et désignation
des représentants de la Commune
Monsieur
le Maire reprend la note de synthèse :
Le 27 juin dernier, le Conseil Régional
d’Ile-de-France a décidé de la mise en révision de la Charte du Parc Naturel et
d’étendre le périmètre d’étude de cette révision (cf. document joint).
Pour permettre d’engager celle-ci, et de solliciter
un nouveau classement dans les délais requis, les Communes intéressées par
cette extension du périmètre sont invitées à délibérer, au plus tard
mi-septembre 2007, sur leur volonté de participer activement à cette révision,
et à désigner leurs représentants.
Le Comité Syndical du Parc Naturel pourra alors
délibérer fin septembre sur la constitution d’un Comité de pilotage de la
révision de la charte, et de 7 commissions de travail thématiques.
Il est demandé au Conseil Municipal de faire état
de son souhait de participer aux travaux d’élaboration / révision de la Charte,
de désigner un représentant titulaire et un suppléant, qui participerons avec
voix consultative au Comité Syndical du Parc, de désigner un ou des
représentant(s) pour participer à 5 commissions thématiques maximum.
Questions
Jacques Bouchet : je suis d’accord pour dire que ce
calendrier est irréaliste, et cela ne me parait pas très sérieux d’organiser 80
réunions en l’espace de 2 mois, d’autant plus que pendant ces deux mois les
options qui seront prises vont être imposées aux équipes modifiées par les
élections municipales.
Monsieur le Maire : nous sommes tenus
par la date butoir du 1er janvier 2011. La Région nous a déjà donné
une prolongation de 2 ans à titre tout à fait exceptionnel. De janvier à mai,
le travail des élus sera mis « en sommeil » mais des bureaux d’études
travailleront sur l’établissement de cette charte. Nous sommes obligés de
suivre la procédure. Je suis d’accord, la charte actuelle du PNR est indigeste,
le cadre est rigide et mon sentiment est que la plupart des communes du PNR ne
comprennent pas, ou ne veulent pas comprendre, la nécessité de son
agrandissement. Il faut assouplir et faire évoluer cette charte. La commune de
Rambouillet est comprise dans le périmètre et sera ville porte. La continuité
territoriale n’est pas une obligation dans les textes, mais c’est un vœu des
présidents des conseils régionaux et généraux auxquels je m’associe.
Jacques Bouchet : les Essarts sont
« ville passage », nous devrions obtenir du président du PNR qu’il
lève son exigence de n’intégrer qu’une partie des Essarts.
Monsieur le Maire : je suis intervenu
dans ce sens lors de la séance de juillet. Dans un PNR il est souhaitable qu’il
existe un développement économique pour le dynamiser et avec la Loi sur les
logements nous sommes tenus à avoir une urbanisation légale. Par ailleurs, je
trouve inadmissible que certaines zones des Essarts-le-Roi soient intégrées et
pas d’autres.
Puis, Monsieur le Maire lit le projet de
délibération :
Vu la délibération n°CR 62-07
du Conseil Régional d’Ile-de-France en date du 27 juin 2007, décidant :
-
de
la mise en révision de la charte du Parc Naturel Régional de la Haute Vallée de
Chevreuse ;
-
de
porter à 77 communes, dont la commune des Essarts-le-Roi, le périmètre d’étude
de cette révision,
Vu la nécessité du Parc
Naturel Régional de la Haute Vallée de Chevreuse d’engager très prochainement
la révision de sa charte afin de solliciter un nouveau classement dans les
délais requis,
Vu le courrier de Monsieur
Yves Vandewalle, Président du Parc Naturel Régional de la Haute Vallée de
Chevreuse, invitant la commune à entreprendre les premières démarches
nécessaires à son engagement dans la procédure de révision,
Considérant l’intérêt pour la Commune
d’examiner dans quelles conditions elle pourrait rejoindre ledit Parc Naturel
Régional dans son futur périmètre,
Considérant la candidature de Thierry
Grosjean comme représentant titulaire et Jacques Bouchet comme représentant
suppléant de la Commune au Comité Syndical du Parc Naturel,
Considérant la candidature de Raymond
Pommet comme représentant de la Commune à la Commission « Environnement –
Milieux naturels »,
Considérant la candidature de
Jean-Marie Isabelle comme représentant de la Commune à la Commission
« Urbanisme – Habitat – Paysage »,
Considérant la candidature de
Jean-Claude Vanderbecken comme représentant de la Commune à la Commission
« Maîtrise des énergies »,
Considérant la candidature de Michel
Chopard comme représentant de la Commune à la Commission « Développement
économique et tourisme »,
Considérant la candidature de Diane
Lemercier comme représentant de la Commune à la Commission « Agriculture –
Forêt »,
Le Conseil
Municipal, après en avoir délibéré,
Article 1 : à l’invitation du
Conseil Régional d’Ile-de-France et du Parc Naturel Régional de la Haute Vallée
de Chevreuse, la Commune des Essarts-le-Roi souhaite participer activement aux
travaux de révision / extension du Parc.
Article 2 : le Conseil
Municipal désigne :
- Monsieur Thierry Grosjean, Maire, comme
représentant titulaire de la commune au Comité Syndical du Parc Naturel
Régional de la Haute Vallée de Chevreuse et,
- Monsieur Jacques Bouchet, Conseiller
Municipal, comme représentant suppléant.
Ces représentants participeront avec voix
consultative aux séances du Comité Syndical du Parc portant sur la révision de
la charte.
Article 3 : le Conseil
Municipal souhaite être représenté dans les 5 commissions de travail
thématiques suivantes :
-
Environnement
– Milieux naturels,
-
Urbanisme
– Habitat – Paysage,
-
Maîtrise
des énergies,
-
Développement
économique et tourisme,
-
Agriculture
– Forêt,
-
Patrimoine
– Culture,
-
Communication
– Stratégie participative – Education.
Le Conseil Municipal désigne :
- Monsieur Raymond Pommet, Conseiller Municipal
délégué au scolaire pour participer à la commission « Environnement –
Milieux naturels» ;
- Monsieur Jean-Marie Isabelle, 1er
Adjoint délégué à l’urbanisme pour participer à la commission « Urbanisme
– Habitat – Paysage » ;
- Monsieur Jean-Claude Vanderbecken, Conseiller
Municipal pour participer à la commission « Maîtrise des énergies » ;
- Monsieur Michel Chopard, Conseiller Municipal
pour participer à la commission « Développement économique et
tourisme » ;
- Mademoiselle Diane Lemercier, Conseiller
Municipal pour participer à la commission « Agriculture – Forêt » ;
Opérations de vote :
Pour : 25
Abstention : 1 (Raymond Pommet)
La délibération est
approuvée à la majorité des membres présents et représentés.
Fait et délibéré en séance les jours, mois et an
ci-dessus et ont signé sur le registre tous les membres présents.
Point 3 :
Centre Interdépartemental de Gestion : affiliation volontaire du
syndicat interdépartemental pour la gestion des parcs de sports de Bobigny et
la Courneuve
Eric Férault reprend la
note de synthèse :
Par courrier en date du 20 juillet 2007, le Centre
de Gestion de la Grande Couronne de la Région Ile-de-France a informé la Commune
des Essarts-le-Roi de la demande d’affiliation volontaire du Syndicat
Interdépartemental pour la gestion des parcs de sports de Bobigny et la
Courneuve, établissement public de 60 agents.
En vertu des dispositions du 4ème alinéa
de l’article 15 de la loi du 26 janvier 1984 modifiée, il peut être fait
opposition à cette demande, dans un délai de deux mois à compter du courrier du
Centre de gestion, par les 2/3 des Collectivités et Etablissements Public
affiliés représentant au moins les ¾ des fonctionnaires concernés.
Il est proposé au
Conseil Municipal de se prononcer sur cette demande d’affiliation volontaire.
Questions
Jacques Bouchet : pouvons-nous avoir
des explications ?
Eric Férault : pour entrer dans le
CIG il faut l’accord de tous ceux qui y sont déjà. Ces deux communes nous
demandent donc notre accord pour y entrer. Il n’y aura pas d’impact financier
pour notre commune.
Puis, Eric Férault lit le projet de
délibération :
Vu le Code Général des
Collectivités Territoriales,
Considérant la demande d’affiliation
volontaire du Syndicat Interdépartemental pour la gestion des parcs de sports
de Bobigny et la Courneuve au Centre Interdépartemental de Gestion de la Grande
Couronne,
Le Conseil
Municipal, après en avoir délibéré,
Approuve l’affiliation du dit syndicat au CIG de la
Grande Couronne.
Opérations
de vote :
Unanimité
La
délibération est approuvée à l’unanimité.
Fait et délibéré en séance les jours, mois et an
ci-dessus et ont signé sur le registre tous les membres présents.
Point 4 :
Comité Consultatif Développement Durable : institution du
Comité Consultatif et désignation des représentants du Conseil Municipal
Monsieur le Maire reprend la note de
synthèse :
Dans le cadre de leur
développement économique, les pays industrialisés ont basé leurs modes de
production, de transport et de consommation sur l’utilisation des ressources
naturelles. Or le rythme de leur renouvellement ne permet pas de répondre à la
hausse prévisionnelle des besoins à venir, issue notamment des nouveaux pays
industrialisés d’Asie. Ainsi, si tous les habitants de la terre avaient le même
mode de vie que nous, il faudrait deux planètes pour répondre aux
demandes !
Par ailleurs, d’ici
2050, quatre milliards de personnes supplémentaires seront à nourrir, loger,
chauffer et éclairer, dont la plupart dans les pays du
« Tiers-Monde », alors qu’actuellement 800 millions de personnes
souffrent de faim, qu’un milliard et demi n’ont pas accès à l’eau potable et
deux milliards ne sont pas raccordés aux réseaux d’électricité.
En
l’espace de seulement un demi-siècle, le niveau de vie des habitants des pays
« développés » a plus évolué que pendant deux millénaires. Mais en
contrepartie, les catastrophes industrielles n’ont cessé de se multiplier
(Tchernobyl, Seveso, Bhopal, Exxon Valdez…) et les dégâts
écologiques sont devenus inquiétants (pollutions de l’air et
de l’eau, disparitions d’espèces animales et végétales, déforestations
massives, désertifications, raz de marée...).
Se sont alors posé plusieurs questions ;
·
comment concilier progrès économique et social sans
mettre en péril l’équilibre naturel de la planète ?
·
comment répartir les richesses entre les pays
riches et ceux moins développés ?
·
comment assurer un minimum de richesses aux
populations démunies alors que les ressources naturelles semblent avoir été
prélevées excessivement ?
C’est
pour leur apporter des réponses concrètes qu’est né le concept de développement
durable. A la confluence de trois préoccupations, l’économie, l’environnement
et le social, celui-ci (appelé aussi « développement
soutenable ») est, selon la définition proposée en 1987 par la
« Commission mondiale sur l’environnement et le développement » dans
le Rapport Brundtland :
« un développement qui répond
aux besoins du
présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux
leurs. Deux concepts sont inhérents à cette notion : le concept de
" besoins ", et plus particulièrement des besoins
essentiels des plus démunis, à qui il convient d’accorder la plus grande
priorité, et l’idée des limitations que l’état de nos techniques et de notre organisation
sociale impose sur la capacité de l’environnement à répondre aux besoins
actuels et à venir. »
Autrement dit, il s'agit d'affirmer
une double identité :
dans l'espace : chaque habitant de cette terre a le
même droit humain aux ressources de la Terre ;
dans le temps : nous avons le droit d'utiliser les
ressources de la Terre mais le devoir d'en assurer la pérennité pour les générations à venir.

Les réponses à apporter
sont réparties dans trois grandes catégories :
De multiples
conventions, conférences, lois, directives, ont été tenues ou adoptées. Les
plus importantes furent la Conférence de Rio (1992)
et le Protocole de Kyoto (1997).
Le Sommet de la Terre, à Rio, a marqué la prise de
conscience internationale du risque de changement climatique. Les états les
plus riches y ont pris l'engagement de stabiliser en 2000 leurs émissions au
niveau de 1990.
Les 27 principes de la Déclaration
de Rio.