Département des Yvelines

Arrondissement de Rambouillet

Commune : Les Essarts-le-Roi

 

Procès Verbal de la séance du Conseil Municipal

 

du 18 septembre 2009

 

 

L’an deux mille neuf, le 18 septembre 2009 à vingt heures quarante cinq minutes, le Conseil Municipal, légalement convoqué, s’est réuni en la Mairie en séance publique sous la présidence de Monsieur Jacques Bouchet, Maire.

 

Date d’envoi de la convocation du Conseil Municipal                        :     11 septembre 2009

Affichage du compte rendu (art. L. 2121-25)                                   :     25 septembre 2009

 

Etaient présents :

Jacques BOUCHET, Sabine DAUCHEZ-PETITJEAN, Hervé ALLEIN, Marie-Claire AUBERT, Michel CHOPARD, Anne CAGIN, Daniel LABUSSIERE, Mireille DELIOT, Claude GUILBERT, Anne-Marie BONNAMY-BALP, Jean LE VEN, Gisèle TRICOTET, Pierre CAGIN, Françoise BELLI, Pascal LANZILLOTTI, Jean-Jacques NICOLLE, Catherine NAUDÉ, Xavier MURACCIOLE, Thierry GROSJEAN, Laurence WIENER, Raymond POMMET, Ghislaine CHARLES, Antoine PAQUIGNON, Edith STUBER.

 

Etaient absents représentés :

Claire MONTAGNON a donné procuration à Anne-Marie BONNAMY-BALP

Roland PORET a donné procuration à Anne CAGIN

Marie-Françoise BENTEYN a donné procuration à Raymond POMMET

Jean-Claude VANDERBECKEN a donné procuration à Laurence WIENER

 

Etaient absents :

Jean-Pierre FOUILLEUL

 

Secrétaire de séance :

Mireille DELIOT

 

Soit 24  présents,  4 représentés et 1absent.

 

Personnel administratif : Dominique Pingault (DGS), Sabine Bourgeois (Assainissement), Catherine Charpentier (Urbanisme), Françoise Darnis (Techniques).

 

A vingt heures quarante-cinq minutes, le quorum étant atteint, la séance est ouverte.

 

 

Vote du Procès-verbal du Conseil Municipal  du 18  juin 2009

 

Monsieur le Maire demande si quelqu'un a des remarques à formuler : néant.

 

Opérations de vote : unanimité.

 

Le procès-verbal du Conseil Municipal du 18 juin 2009 est adopté à l’unanimité.

 

Vote du Procès-verbal du Conseil Municipal  du 29  juin 2009

 

Monsieur le Maire demande si quelqu'un a des remarques à formuler :

 

Remarque :

 

Anne-Marie Bonnamy-Balp : page 10, dans la réponse faite à la question de Mme Wiener : il faut lire « infirmières spécialisées » au lieu de « éducateurs spécialisés ».

 

Opérations de vote : unanimité.

 

Le procès-verbal du Conseil Municipal du 29  juin 2009 est adopté à l’unanimité.

 

 

 

 

Remarque :

 

Thierry Grosjean : je veux apporter une précision à Antoine Paquignon sur sa remarque relative à certaines opérations financières précédentes : il faisait allusion à la vente de l’ancienne poste estimée à l’époque à 60 000 €.

Elle a été vendue 110 000 € au premier acheteur qui s’est manifesté. Un autre acheteur a attaqué cette vente. Il a été débouté, il me semble qu’il a été condamné à 1000 ou 1 500 €. S’il y avait eu la moindre irrégularité, le Tribunal Administratif l’aurait trouvée.

 

                Antoine Paquignon : je prends note.

 

 

Election du secrétaire de séance

 

Mireille DELIOT pose sa candidature.

 

Opérations de vote : unanimité.

 

Mireille DELIOT est élue secrétaire de séance à  l’unanimité.

Questions diverses

 

Monsieur le Maire demande si des questions seront posées dans le cadre des "questions diverses".

 

Raymond Pommet : une question sur la sécurité et le cadre de vie à Saint-Hubert, en particulier rue de la Haie aux Vaches.

 

Ghislaine Charles : une question sur la disparition du petit bois qui se trouve parcelle A15 sur le CD 34e, vers Saint-Rémy l’Honoré sur la route des Hautes Bruyères

 

 

Point 1 :       Complexe Culturel et Sportif : autorisation donnée à Monsieur le Maire de solliciter une subvention exceptionnelle de l’Etat auprès du Président du Sénat, par le biais de la « réserve parlementaire »

 

Hervé Allein reprend la note de synthèse :

 

En juin 2009, Monsieur le Président du Sénat nous a informé de la possibilité d’obtenir un crédit destiné à des subventions exceptionnelles, par le biais de la réserve parlementaire, à condition de déposer un dossier de demande de subvention complet au plus tard le 30 septembre 2009.

 

Compte-tenu des dossiers en cours, il est proposé de soumettre au Sénat celui relatif à la réalisation du Complexe Culturel et Sportif.

 

        Cet équipement est essentiel pour la réalisation des objectifs communaux en matière de services offerts à la population, d’utilisation optimale des bâtiments communaux, et de structuration urbaine.

 

Il permettra en l’espace de deux ans de :

 

·         Offrir un nouvel outil pour la pratique du tennis de table à haut niveau, de la danse, des arts martiaux, en lieu et place des salles actuellement mises à disposition au sein de la Mairie.

 

·         Procéder de même pour la pratique des arts musicaux et plastiques, actuellement accueillis dans des salles vétustes du Château de La Romanie et dans la Salle Barreau.

 

·         Structurer le Quartier de Mauregard, étant positionné entre les actuelles habitations « haut de gamme », la Résidence avec Services en phase de commencement, et les 112 futurs logements sociaux.

 

·         Libérer une grande partie de la Mairie actuelle, offrant alors la possibilité de réaménager cette dernière que ce soit au niveau de la disposition des bureaux, de leur taille, des accessibilités « handicapés » et de la consommation énergétique.

 

 

 

 

Plan de financement prévisionnel

 

 

 

€ ht

Travaux et acquisition foncière

2 575 874.10

 

 

€ ht

Travaux

2 139 390.00

Maîtrise d’œuvre (9 %)

192 545.10

Frais divers (10 %)

213 939.00

Acquisition foncière

30 000.00

Total

2 575 874.10

 

 

 

 

Commune

1 536 646.10

Conseil Régional Ile-de-France

(Contrat Régional)

644 228.00

non notifié

Conseil Général des Yvelines

(Contrat Départemental)

195 000.00

non notifié

Réserve parlementaire

Présente demande

200 000.00

Total

2 575 874.10

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est proposé au Conseil Municipal d’approuver l’opération relative à la réalisation d’un Complexe Culturel et Sportif et d’autoriser Monsieur le Maire à solliciter une subvention exceptionnelle de l’Etat auprès de Monsieur le Président du Sénat par le biais de la Réserve Parlementaire

 

Puis, Hervé Allein lit le projet de délibération :

 

Délibération n°1

 

Vu le Code Général des Collectivités Territoriales,

 

Considérant le projet de réalisation d’un Complexe Culturel et Sportif,

Considérant la possibilité d’obtenir auprès du Président du Sénat une subvention exceptionnelle de l’Etat, par le biais de la réserve parlementaire,

 

Le Conseil Municipal, après en avoir délibéré,

 

Article 1 : approuve l’opération relative à la réalisation d’un Complexe Culturel et Sportif,

 

Article 2 : autorise Monsieur le Maire à solliciter une subvention exceptionnelle de l’Etat auprès de M. le Président du Sénat, dans le cadre de la réserve parlementaire.

 

Article 3 : dit que la subvention sera inscrite au Budget Communal, chapitre 13 – nature 1381 – fonction 414.

 

Opérations de vote :

Pour : 25

Contre : 3 (Ghislaine CHARLES, Antoine PAQUIGNON, Edith STUBER).

 

La délibération est approuvée à la majorité des membres présents et représentés.

 

Fait et délibéré en séance les jours, mois et an ci-dessus et ont signé sur le registre tous les membres présents.

 

Remarques :

 

Ghislaine CHARLES : nous sommes contre ce projet.

 

Monsieur le Maire : pour mémoire, nous avons obtenu une subvention pour notre halte garderie d’un montant de 6 000 € et là nous espérons 200 000 €.

Questions

 

Raymond Pommet : une précision, dans le deuxième tableau, nous parlons de 2 575 000, est-ce HT ou TTC ?

 

                Hervé Allein : c’est du HT.

 

                Raymond Pommet : ce n’est donc pas le même montant que le chiffre indiqué dans le PV du 18 juin qui est de               2 525 000 €.

 

                Hervé Allein : il y a eu des options supplémentaires au niveau du contrôle électrique et l’ajout de panneaux solaires

 

Raymond Pommet : le Contrat Régional a donc été demandé sur l’ancien montant.

 

                Monsieur le Maire : tout à fait, mais nous étions déjà au-delà du plafond.

 

 

Point 2 :       Contrat de concession pour la distribution de gaz : autorisation donnée à Monsieur le Maire de signer l’Avenant n° 1 avec GrDF

 

Jean Le Ven reprend la note de synthèse :

 

Suite au contrat de concession de distribution de gaz naturel entre la Commune des Essarts-le-Roi et GrDF, signé le 15/03/2003, plusieurs dispositions dudit contrat doivent être modifiées, notamment :

 

-          l’article 11 du cahier des charges en particulier avec la mise en place d’un nouveau droit de suite, les conditions de remboursement de tout ou partie de la participation financière du concédant,

-          l’annexe 2 relative au calcul du taux de rentabilité qui prend en compte les nouvelles conditions économiques de rentabilité.

 

Il est proposé au Conseil Municipal d’autoriser Monsieur le Maire à signer l’avenant n°1 au contrat de concession pour la distribution de gaz.

 

Puis, Jean Le Ven lit le projet de délibération :

 

Délibération n°2

 

Vu l’article L2121-29 du Code Général des Collectivités Territoriales

 

Considérant  qu’un avenant au contrat de concession pour la distribution publique de gaz naturel a été négocié avec GrDF afin de se conformer aux obligations du décret n° 2008-740 du 28 juillet 2008 relatif au développement de la desserte gazière et aux extensions des réseaux publics de distribution de gaz naturel.

 

Le Conseil Municipal après en  avoir délibéré,

 

Approuve l’avenant n°1 au contrat de concession pour la distribution publique de gaz naturel au périmètre de la commune établi avec GrDF et autorise son Maire à le signer.

 

Opérations de vote : unanimité.

 

La délibération est approuvée à l’unanimité.

 

Fait et délibéré en séance les jours, mois et an ci-dessus et ont signé sur le registre tous les membres présents.

 

 

Point 3 :       Code des Marchés Publics 2009 : modalités de la mise en application au niveau communal

 

Monsieur le Maire reprend la note de synthèse :

 

Le 13 octobre 2006, le Conseil Municipal a adopté la délibération relative à la mise en application du Nouveau Code des Marchés Publics du 1er septembre 2006, modifiant les procédures et instituant de nouveaux seuils.

 

Depuis décembre 2008, dans le cadre de la réforme du Code des Marchés, les différentes procédures ont été modifiées :

 

* De 0 € à 19 999,99 € ht ; pas de formalisme de publicité prédéfini. Le principe de base de la commande publique s’applique, à savoir la recherche du meilleur rapport qualité – prix. Pour cela, des consultations de catalogues, des demandes de devis, des recherches sur internet… peuvent être envisagées.

 

* De 20 000 € à 205 999.99 € ht pour les fournitures / services ; marchés dits à procédure adaptée. L’acheteur publique se doit de mettre en place une procédure visant à rechercher le « mieux-disant » sur le marché, et ce, sans distinction géographique. Il convient alors de définir les modalités de publicité en fonction du nombre de candidats potentiels sur le secteur géographique pertinent (Communauté Européenne, France, Région…).

 

                Au-delà de 90 000 € ht, il est obligatoire d’insérer une annonce dans un journal habilité.

 

* De 20 000  € à 5 149 999,99 € ht pour les travaux ; marchés dits à procédure adaptée (idem ci-dessus).

 

* A partir de 206 000 € ht pour les fournitures / services et de 5 150 000 € ht pour les travaux ; marchés dits formalisés. L’acheteur public doit retenir une des procédures réglementées (Appel d’offre ouvert ou restreint, marché négocié…). Les modalités de publicités et d’attribution sont prédéfinies.

 

                Au-delà de 750 000  € ht pour les fournitures / services et de 5 150 000 € ht il est obligatoire d’insérer un avis de pré-information dans un journal d’annonce « européenne ».

 

TABLEAU SYNTHETIQUE DES DIFFERENTS SEUILS, PROCEDURES

ET OBLIGATIONS DE PUBLICITE

 

Montant global de l’achat en € ht

Travaux

De 0 € à 19 999,99 € ht

Pas de formalisme de publicité prédéfini

De 20 000  € à 5 149 999,99 € ht

Procédure adaptée

A partir de 5 150 000 € ht

Marchés dits formalisés

Modalités de publicités et d’attribution prédéfinies

 

 

Montant global de l’achat en € ht

Fournitures/Services

De 0 € à 19 999,99 € ht

Pas de formalisme de publicité prédéfini

De 20 000 € à 205 999.99 € ht

Procédure adaptée

A partir de 206 000 € ht

Marchés dits formalisés

Modalités de publicités et d’attribution prédéfinies

Au-delà de 750 000  € ht

Obligation d’insérer un avis de pré-information dans un journal d’annonce « européenne »

 

Compte-tenu de ces modifications, il est proposé de mettre à jour la délibération du 13 octobre 2006.

 

Puis, Monsieur le Maire lit le projet de délibération :

 

Délibération n°3

 

Vu le Code Général des Collectivités Territoriales,

Vu le Code des Marchés Publics,

Vu la délibération du Conseil Municipal en date du 13 octobre 2006, relative à la mise en application du Nouveau Code des Marchés Publics du 1er septembre 2006,

 

Considérant  la nécessité de formaliser la passation des marchés, de concilier la concurrence, l’efficacité de la commande publique et la transparence des procédures,

Considérant les modifications apportées au Code des Marchés Publics en décembre 2008, modifiant les procédures et instituant de nouveaux seuils,

 

Le Conseil Municipal, après en avoir délibéré,

 

Article 1 : autorise Monsieur le Maire à lancer les marchés sans formalité préalable, à procédure adaptée et formalisés, conformément aux seuils définis dans le Code des Marchés Publics,

 

Article 2 : dit que pour les marchés à procédure adaptée ³ à 90 000 € ht, la signature des marchés sera conditionnée à l’autorisation du Conseil Municipal, sur présentation d’un rapport de mise en concurrence.

 

Opérations de vote : unanimité.

 

La délibération est approuvée à l’unanimité.

 

Fait et délibéré en séance les jours, mois et an ci-dessus et ont signé sur le registre tous les membres présents.

 

 Point 4 :      Zone du Gros Chêne   «  La Petite Tasse », « La maison Neuve », « Les Siroliers » : protocole d’accord Aménageur / Communauté de Communes des Etangs / Commune 

 

Monsieur le Maire reprend la note de synthèse :

 

Dans le cadre de l’aménagement du secteur dit « du Gros Chêne », la Communauté de Communes des Etangs a mis en place une procédure de Zone d’Aménagement Concerté (ZAC), dont le dossier de création fut approuvé le 20 janvier 2007.

En 2008, afin de mettre en adéquation son document d’urbanisme avec ce projet de « Z.A.C. des Etangs », la Commune entama des études relatives à la procédure de Révision Simplifiée du Plan d’Occupation des Sols.

 

                Pour permettre le développement de ce secteur, seule réserve foncière Essartoise disponible pour l’installation de nouvelles activités économiques, et compte-tenu de l’évolution du dossier de ZAC, caractérisé par un bilan financier prévisionnel déséquilibré ne pouvant qu’aboutir à son abandon, la commune a décidé de favoriser l’émergence d’un nouveau projet. Dans ce cadre, un aménageur a proposé à la Commune un projet innovant, comprenant du commerce et de la restauration, et ne venant pas en concurrence avec les zones d’activités alentours mais au contraire en étant complémentaire, et en favorisant le maintien, l’accueil et l’extension des activités économiques sur la Commune des Essarts-le-Roi.

 

En date du 18 juin 2009, le Conseil Municipal a délibéré sur l’établissement des modalités de la concertation de la Mise en Révision Simplifiée du Plan d’Occupation des Sols du secteur communal dit « Le Gros Chêne », «  La Petite Tasse », « La maison Neuve », « Les Siroliers ».

 

Suite à des négociations entre l’aménageur ALTAREA, la Communauté de Communes des Etangs et la Commune des Essarts-le-Roi, un protocole d’accord (cf pièce jointe) a été défini pour l’aménagement du secteur dit « du Gros Chêne ».

 

Il est proposé au conseil Municipal de signer ledit protocole.

 

Puis, Monsieur le Maire lit le projet de délibération :

 

Délibération n°4

 

Vu le Code Général des Collectivités Territoriales,

 

Considérant la délibération du 18 juin 2009 relative à l’établissement des modalités de la concertation de la Mise en Révision Simplifiée du Plan d’Occupation des Sols du secteur communal dit « Le Gros Chêne », «  La Petite Tasse », « La maison Neuve », « Les Siroliers »,

Considérant les négociations entre l’aménageur ALTAREA, la Communauté de Communes des Etangs et la Commune des Essarts-le-Roi,

 

Le Conseil Municipal, après en avoir délibéré,

 

Autorise Monsieur le Maire à signer le protocole d’accord entre l’aménageur ALTAREA, la Communauté de Communes des Etangs et la Commune des Essarts-le-Roi relatif à l’aménagement du secteur dit « du Gros Chêne ».

 

Opérations de vote : unanimité.

 

La délibération est approuvée à l’unanimité.

 

Fait et délibéré en séance les jours, mois et an ci-dessus et ont signé sur le registre tous les membres présents.

 

Remarque :

 

Thierry Grosjean : je souhaite donner une explication de vote. Nous votons « pour » car ce projet est la reprise d’un projet présenté le 21 juin 2003.

 

Trois sociétés étaient venues plancher devant le Conseil Municipal il s’agissait de :

- la SCC pour un centre commercial,

- la société ALTEREA qui avait présenté un family village,

- la RNBE (Eiffage) qui avait présenté le même concept de village de marques.

 

La configuration était différente, un peu plus compliquée. Mais c’est le même projet, donc nous votons « pour ».

 

 

 

 

Questions :

 

Antoine Paquignon : sur le Protocole vous avez donc modifié « la zone aménagée sera de 23 Hectares ». C’est la seule modification ?

 

                Hervé Allein : comme indiqué en Commission, nous avons ajouté, pour la société, des obligations en matière de             traitement des eaux, traitement des graisses, d’études paysagères. C’est dans l’article 2.

 

Raymond Pommet : je souhaite faire une remarque en tant que Président du Siasy.

Je suis très satisfait de ce que vous avez ajouté dans cet article 2, comme le traitement des graisses pour les restaurants, cela me convient.

 

Monsieur le Maire : tu l’avais signalé et nous en avons tenu compte. Pour ce projet, nous sommes les premiers à délibérer, nous le faisons en accord avec l’aménageur. La Communauté de Communes est un peu en retard dans ses procédures et elle délibérera un peu plus tard.

 

 

 Point 5 :       Chemin des Baudoins : avenant au contrat SPS autorisation de signature

 

Daniel Labussière reprend la note de synthèse :

 

La mission de coordination SPS des travaux d’assainissement rue du Plateau et Chemin des Baudoins a été confiée à COORD’IF par délibération du Conseil Municipal en date du 11 mars 2008 pour un montant de 2496 € HT. Cette mission a été basée sur un délai de 5 mois de travaux.

La  durée des travaux d’assainissement Chemin des Baudoins portera sur une durée de 7 mois, il est donc convenu de modifier la prestation du coordonnateur SPS par un avenant.

Le coût de cet avenant  est de 672 € HT

 

Conformément au Code des Marchés Publics, dans la mesure où le montant de l’avenant est supérieur à 5 % du montant du marché, le Conseil Municipal devra donner l’autorisation à Monsieur le Maire de signer l’Avenant n° 1.

 

Puis, Daniel Labussière lit le projet de délibération :

 

Délibération n°5

 

Vu le Code Général des Collectivités Territoriales,

 

Vu le Code des Marchés Publics,

 

Considérant que le marché de coordination SPS pour les travaux d’assainissement Rue du Plateau et Chemin des Baudoins a été attribué à COORD’IF pour un montant de 2496 € HT,

 

Considérant que cette mission SPS a été basée sur un délai de travaux de 5 mois et que la durée effective des travaux d’assainissement Chemin des Baudoins est de 7 mois

 

Considérant qu’il est nécessaire de modifier la rémunération du coordonnateur SPS par un avenant et que cette modification représente un surcout de 672 € HT,

 

Considérant que le montant de l’avenant n°1 est supérieur à 5 % du marché,

 

Le Conseil Municipal, après en avoir délibéré,

 

Article 1 : autorise Monsieur le Maire à signer l’avenant n°1 représentant un surcoût de 672 € HT

 

Article 2 : dit que les dépenses seront imputées au budget communal chapitre 23 article 2318 fonction 822.

 

Opérations de vote : unanimité.

 

La délibération est approuvée à l’unanimité.

 

Fait et délibéré en séance les jours, mois et an ci-dessus et ont signé sur le registre tous les membres présents.

 

 

 

Question :

 

Thierry Grosjean : vous êtes venu samedi dernier aux Layes. Les travaux ne sont pas encore réceptionnés, il y aura certainement des reprises car ce n’est pas terrible. J’ai des doutes sur l’écoulement des eaux pluviales ; à vue d’œil, il me semble que des écoulements vont se faire dans des propriétés privées et je ne comprends pas pourquoi il y a des avaloirs en milieu de chaussée alors que celle-ci n’est pas concave.

 

                Daniel Labussière : la chaussée est bien concave. Les pavés sont là pour guider l’eau qui va dans les avaloirs                situés au milieu de la chaussée.

.

Thierry Grosjean : nous verrons à l’usage. Mais en ce qui concerne une propriété, il y aura des écoulements directement dans cette celle-ci.

 

                Daniel Labussière : des réserves ont été faites et tous les problèmes ont été réparés.

 

 

Point 6 : Budget Communal : Budget Supplémentaire 2009

 

Marie-Claire Aubert reprend la note de synthèse :

 

Le budget communal d’un exercice comprend plusieurs étapes : le Budget Primitif, retraçant l’estimation des recettes et les prévisions de dépenses, les Décisions Modificatives, incluant des mesures nouvelles, et le Compte Administratif arrêtant les comptes de l’exercice.

 

Parmi les Décisions Modificatives figure le Budget Supplémentaire : celui-ci comprend d’une part la reprise des résultats de l’exercice antérieur (excédent / déficit et Restes-à-Réaliser) et d’autre part des modifications de dépenses et ou de recettes afin de tenir compte des nouveautés constatées depuis le vote du BP et corriger les prévisions initiales.

 

Pour 2009 le BS comporte comme principales mesures :

 

SECTION DE FONCTIONNEMENT

 

Recettes 389 708,81€

 

Compléments :

·               249 588,32 €              participation de la CAF (7478)

·                 67 000,00 €              remboursements assurance statutaire (6419-6479)

 

Nouveautés :

 

·                   4 868,00 €              participation Etat (DSR 74122 – CNI 74718)

·                   3 400,00 €              dossiers Marchés Rue de Rome et Multi-Accueil (758)

 

Prise en compte des résultats 2008 : 61 766,08 €

 

Dépenses 389 708,81€

 

Compléments :

 

·               65 000,00 €                                électricité (60612)

·               10 210,00 €                                entretien (60631 et 60632)

·               10 000,00 €                                eau (60611)

·                 7 789,23 €                                participation aux contingents (6553 et 6554)

 

Nouveautés :

 

·                   25 000,00 €            frais de contentieux (6718)

·                   18 000,00 €            provisions « intérêts emprunt 2009 » (66111)

·                 502 450,00 €            de provisionnement pour contentieux (6815)

·               - 260 000,00 €            de virement à la Section d’Investissement (023)

 

 

 

 

 

Questions :

 

Raymond Pommet : dans les dépenses courantes, vous avez 80 000 € d’eau, électricité, de gaz, insuffisamment estimées au Budget Primitif et sont corrigées ici. 80 000 € ce n’est pas négligeable. Pourquoi cette sous-estimation ?

 

Marie-Claire Aubert : pour le gaz, il s’agit d’un ajustement par rapport au tarif. Pour l’électricité, nous vous avons expliqué en Commission Finances que le BP ayant eu lieu en décembre, nous n’avions pas alors toutes les factures relatives à 2008. Ces factures 2008 sont arrivées en 2009 et sont prises en compte ici.

 

                Raymond Pommet : nous savions que ces factures allaient arrivér.

 

                Marie-Claire Aubert : c’est la première année que nous votions le BP en décembre.

 

                Thierry Grosjean : c’est pour çà que nous le passions plus tard.

 

                Marie-Claire Aubert : nous avons décidé de changer et nous allons nous habituer à ce rythme.

 

                Thierry Grosjean : c’est compliqué, il y a des décalages.

 

Monsieur le Maire : je pense par contre que pour le citoyen c’est plus clair. Les services de l’Etat ne sont pas habitués encore et nous ne pouvons que le regretter. Plus les communes fonctionneront comme cela, plus les services de l’Etat seront à la « page ».

 

Raymond Pommet : en recettes, il y a 250 000 € (j’arrondis) de reste-à-réaliser de la CAF ; Nous ne pouvons que déplorer que la CAF soit si rapide à honorer ce qu’elle doit. Est-ce une notification de la CAF ou une estimation des services, donc entachée d’une éventuelle erreur ?

 

                Marie-Claire Aubert : il y a effectivement les deux.

 

                Raymond Pommet : il y a donc incertitude sur ce chiffre.

 

                Marie-Claire Aubert : oui.

 

Dominique Pingault (DGS) : nous avons reçu la semaine dernière des notifications, entre 20 et 30 000 €. Nos estimations sont basses par prudence.

 

Thierry Grosjean : j’ai une question relative aux frais de contentieux : 25 000 € d’une part et 502 450 € d’autre part. Pouvez-vous nous en dire un petit peu plus et nous donner des explications ?

 

                Marie-Claire Aubert : je pense que vous êtes au courant.

 

Monsieur le Maire : pour les 25 000 €, il s’agit de l’opération d’aménagement de la Gare. Vous aviez en d’autres temps, modifié, changé d’aménageur. Celui-ci a fait un recours contre la Mairie des Essarts-le-Roi et demandé 1 500 000 € d’indemnités. L’affaire vient d’être jugée : il a été débouté pour l’essentiel des chefs d’accusation, sauf un. Il a été considéré que la Commune avait diffamé cette entreprise par des propos tenus en Conseil, repris par la presse. A ce titre nous avons été condamnés à payer 25 000 €. A la suite de cette condamnation, cette société a fait appel et réclame 500 000 €.

 

SECTION D’INVESTISSEMENT

 

Recettes : 628 559,97 €

 

◊ Annulation des inscriptions afférentes aux Contrat Régional et Départemental pour la Rue de Rome

 

                - 354 692,00 €        Contrat Régional (1322)

                - 217 326,00 €        Contrat Départemental (1323)

 

◊ Prise en compte des recettes notifiées pour la Rue de Rome II :

 

                    26 655,71 €        Région (1322 – réseaux verts et assainissement)

                  205 411,40 €        Conseil Général 78 (1323 - Circulations Douces, Contrat Triennal Voirie, enfouissement et                                              assainissement)

                    36 168,55 €        participation diverses (1328)

                    30 000,00 €        DGE (1341)

 

Prise en compte des recettes notifiées pour le Multi-Accueil :

 

                    33 425,00 €        Région (1322)

                    28 122,50 €        Conseil Général 78 (1323)

 

◊ Autres :

                    50 000,00 €        compléments de TLE (10223)

                    23 100,00 €        DGE pour les travaux Chemin des Baudoins (1341)

                 502 450,00 €         de Provisions pour contentieux (15182)

               - 260 000,00 €         diminution du virement de la Section de Fonctionnement (021)

 

◊ Prise en compte des résultats 2008 :

 

·                   285 103,89 €        Reste-à-Réaliser

·                   240 198,92 €        Affectation compte 1068

 

Dépenses : 628 559,97

 

Travaux et études ;

 

·                    80 000,00 €         maitrise œuvre « Ancienne Mairie » (virement du 23 au 20)

·                    36 000,00 €         complément missions d’urbanisme (202 et 203)

·                    70 000,00 €         travaux de voirie (2151)        

·                    35 600,00 €         aire de jeux Rue d’Auffargis (2128)

·                    24 000,00 €         aménagement de la Serre Municipale (2135)

·                   25 000,00 €          travaux Complexe Culturel et Sportif (2318)

 

Acquisitions :

·                  97 050,00 €           matériel de transport (2182 ) 80 k€ pour un camion et 17 k€ de complément pour le bus

 

Dette :

·                 15 000,00 €            de provision  « remboursement  du capital emprunt 2009 ».

 

Prise en compte des résultats 2008 :

 

·               210 546,76 €            Reste-à-Réaliser

·               314 756,05 €            déficit de la Section

 

Le Budget Supplémentaire, pour l’exercice 2009, s’équilibre en dépenses et recettes totales à 1 018 268,78 €.

 

Il est proposé d’adopter le Budget Supplémentaire 2009 et d’autoriser Monsieur le Maire à signer les actes afférents.

 

Questions :

 

Antoine Paquignon : les frais de contentieux sont également en frais d’Investissement ?

 

                Marie-Claire Aubert : c’est une provision. En Fonctionnement ils sont en dépenses et en Investissement en     recettes.

 

Thierry Grosjean : en quoi consistent les travaux de voiries ?

 

Daniel Labussière : le rebouchage des trous de la Rue du Four-à-Briques, de plusieurs rues de Saint-Hubert, la création de 12 places de parking et la réparation du pont Rue du Moulin.

 

Monsieur le Maire : Je précise que suite aux 3 mois d’hiver, nous avons, comme beaucoup de communes, eu beaucoup de dégâts sur nos chaussées. Nous avons réalisés beaucoup de travaux en régie, mais certains dégâts sont trop importants. En plus des 4 000 € de dépenses pour les travaux en régie, nous avons 70 000 € de travaux de voirie effectués par une société.

 

Thierry Grosjean : les 17 000 € pour le bus sont en complément des 198 300 € ?

 

Marie-Claire Aubert : oui, le bus était provisionné son coût d’achat est  de 232 000 € TTC. Les 17 000 € couvrent la TVA et le fait que nous avons choisi un bus aux normes Euro V qui seront imposées en 2011. Nous anticipons ainsi cette évolution.

 

Raymond Pommet : je fais une remarque générale.

Dans ce BS nous voyons apparaître 33 000 € : 18 000 € en remboursement d’intérêt, 15 000 € en remboursement de capital qui correspondent à un emprunt potentiel de 1 500 000 € sur 20 ans. C’est certainement un hors d’œuvre à ce qui suivra. Cela a été dit dans un précédent Conseil. Nous sommes donc sensibilisés et inquiets sur l’évolution future de la dette, 20 ans ce sont nos enfants, nos petits-enfants …

 

                Monsieur le Maire : surtout si nous sommes aidés par un contentieux de 500 000 € qui n’arrangera pas          l’endettement.

 

                Raymond Pommet : ce contentieux n’est pas le premier et ce ne sera pas le dernier.

 

                Monsieur le Maire : il est conséquent.

 

                Thierry Grosjean : cela peut arriver.

 

                Monsieur le Maire : souvent les contentieux ne débouchent pas sur des sommes pareilles.

                25 000 € déjà pour des propos imprudents tenus dans cette Assemblée, plus une menace pour un montant de              500 000 €, cela fait beaucoup.

 

                Thierry Grosjean : ce sont les propos tenus en Conseil Municipal puis reproduits dans la presse.

 

                Monsieur le Maire : sauf que ce n’est pas la presse que l’on attaque, mais la Mairie. Parfois, la parole est d’or.

 

                Thierry Grosjean : nous avons un bon dossier de défense.

 

Monsieur le Maire : nous nous défendons mais il ne faut pas tirer sur la corde et j’espère que nous n’aurons pas à payer 500 000 €, car il faudra emprunter et ce ne sera pas productif.

 

Puis, Marie-Claire Aubert lit le projet de délibération :

 

Délibération n°6

 

Vu le Code Général des Collectivités Territoriales,

Vu le Budget Primitif 2009,

Vu le Compte Administratif 2008,

Vu la délibération d’affectation des résultats du 18 juin 2009,

 

Considérant la nécessaire prise en compte des résultats de l’exercice antérieur,  des modifications de dépenses et ou de recettes intervenues depuis l’adoption du BP 2009,

Considérant l’avis favorable de la Commission Finances en date du 9 septembre 2009,

 

Le Conseil Municipal, après en avoir délibéré,

 

Article 1 : adopte, chapitre par chapitre, le Budget Supplémentaire 2009 – Commune.

 

Article 2 : autorise Monsieur le Maire à signer tous les actes nécessaires à son exécution.

 

Opérations de vote :

Pour : 20

Contre : 8 (Thierry GROSJEAN, Marie-Françoise BENTEYN (représentée), Jean-Claude VANDERBECKEN (représenté) Laurence WIENER, Raymond POMMET, Ghislaine CHARLES, Antoine PAQUIGNON, Edith STUBER).

 

La délibération est approuvée à la majorité des membres présents et représentés.

 

Fait et délibéré en séance les jours, mois et an ci-dessus et ont signé sur le registre tous les membres présents.

 

 

Point 7 : Ligne de trésorerie : autorisation de signature donnée à Monsieur le Maire

 

Françoise Belli reprend la note de synthèse :

 

Dans le cadre de la gestion financière communale, il importe de bien distinguer le Budget d’une part et la Trésorerie d’autre part.

 

* La notion de « Budget » recouvre les prévisions annuelles de dépenses et de recettes, tant en fonctionnement courant qu’en investissement.

 

 

Principales règles à respecter :

 

-                      annualité budgétaire ; le budget doit comporter toutes les prévisions de l’année en cours, et uniquement celles-ci.

 

-                      Equilibre budgétaire ; il doit se vérifier pour chacune des deux sections, pour le budget global et pour les mouvements d’ordre.

 

-                      Antériorité ; ce principe résume le fait que toute dépense, et toute recette, doit au préalable avoir été « engagée » juridiquement et comptablement.

 

-                      Vote du Budget Primitif de l’année (n) avant le 31 mars de l’année, et du Compte Administratif (n) avant le 30 juin (n+1). Un Débat d’Orientations Budgétaires doit se tenir dans les deux mois précédents le vote du Budget Primitif.

 

-                      Le Budget Primitif est le document de base des prévisions annuelles. Il peut être amendé en cours d’exercice par des Décisions Modificatives, dont une particulière « le Budget Supplémentaire » servant à rattacher les résultats antérieurs à l’exercice en cours. Les DM ne doivent être utilisées que pour incorporer de nouveaux éléments, non prévisibles lors de l’élaboration du BP.

Enfin, l’exécution du budget est retracée dans le Compte Administratif et dans le compte de Gestion tenu par le Trésor Public.

 

* L’exécution budgétaire se réalise à travers l’encaissement des différentes recettes (impôts locaux, dotations, participations, facturation des services…) et le paiement des diverses dépenses.

 

Conformément à la séparation de l’ordonnancement et du paiement, il revient au Trésorier Principal de réaliser différents contrôles, objet légal des dépenses et des recettes, bonnes imputations utilisées, suffisance des crédits disponibles et des fonds du compte courant de la Commune (ne pouvant être déposées qu’auprès du Trésor Public).

 

Principales contraintes ;

 

-                         dépôt des fonds auprès du Trésor Public (Trésorerie Principale de Rambouillet), pas de possibilité de placements bancaires, sauf rares exceptions

 

-                         impossibilité de « découverts bancaires »

 

-                         Code des Marchés Publics fixant des délais et modalités de paiement

 

-                         encaissements des subventions d’investissement sur justificatif de paiements, obligeant à « assumer » en trésorerie les avances de fonds

 

-                         existence de dépenses obligatoires et / ou prioritaires (remboursements des emprunts, charges sociales, prélèvements automatiques de certains contrats de fournitures courants…).

 

Ainsi, pour pouvoir assumer le paiement des dépenses de fonctionnement et des investissements « courants », tout en respectant les délais de paiement, ne pas compromettre la planification des opérations d’investissement, et ne pas souscrire un montant d’emprunt trop élevé ou trop tôt dans l’année (générant des coûts financiers inutiles), il est possible de souscrire des produits spécifiques nommés « lignes de crédit de trésorerie ».

 

Celles-ci sont destinées à faire face à des besoins ponctuels de disponibilités. Elles sont comptabilisées « hors budget », à l’exception de leurs intérêts. Compte tenu des prévisions d’investissements de 2009, et de 2010, il a été retenu un montant maximum de 400 000 euros (équivalent à un mois de « dépenses courantes).

 

Suite à la mise en concurrence réalisée cet été, trois offres ont été reçues : la Caisse d’Epargne IDF, le Crédit Agricole et la Banque Populaire Val de France.

 

Caisse Epargne IDF                               Crédit Agricole                     Banque Populaire Val de France

 

Taux                                       Eonia                                      Euribor 1 mois                        Euribor 3 mois                     

Marge                                      0,80 %                                   0,85 %                                    0,95 %

Base de calcul                        exact / 360                              exact / 360                              trimestriel / 360

Frais de non utilisa°                0,15 % de la moyenne           néant                                      néant

                                               mensuelle non utilisée

Frais de dossiers                    500 €                                      400 €                                      néant

Demande de tirage                < 11 h                                     < 10 h                                     < 10 h

Date de validité                       14/09/09                                 24/09/09                                 01/10/09

Il est proposé au Conseil Municipal d’autoriser Monsieur le Maire à signer un contrat de ligne de trésorerie pour un montant de 400 000 € et une durée d’un an.

 

Puis, Françoise Belli lit le projet de délibération :

 

Délibération n°7

 

Le Conseil Municipal,

 

Vu le Code Général des Collectivités Territoriales

 

Considérant les travaux en cours et à venir (Multi-accueil, Complexe sportif, Ancienne Mairie, Salle Barreau...),

Considérant la nécessité de faire face aux décalages temporaires pouvant exister entre les demandes de subventions et leurs encaissements sur le compte du Trésor Public,

Considérant l’obligation d’honorer mensuellement les dépenses obligatoires,

Considérant la proposition de la Banque Populaire Val de France, sise 9 avenue Newton 78180 Montigny-le-Bretonneux.

Considérant l’avis favorable de la Commission Finances en date du 9 septembre 2009,

 

Après en avoir délibéré,

 

Article 1 : autorise Monsieur le Maire à  signer avec la Banque Populaire Val de France 9 avenue Newton 78180 Montigny-le-Bretonneux un contrat de trésorerie donc les caractéristiques sont les suivantes :

                               Montant   400 000.00 euros

                               Durée      1 an

 

Article 2 : donne pouvoir à Monsieur le Maire pour contracter et utiliser cette ligne de trésorerie.

 

Article 4 : dit que les intérêts seront prélevés sur le chapitre 66 nature 6615 fonction 01.

                                                                                

Opérations de vote : unanimité.

 

La délibération est approuvée à : l’unanimité.

 

Fait et délibéré en séance les jours, mois et an ci-dessus et ont signé sur le registre tous les membres présents.

 

Remarque :

 

Marie-Claire Aubert : la proposition retenue est celle de la Banque Populaire Val de France.

 

 

Point 8 : Budget Assainissement : Décision Modificative n° 2

 

Marie-Claire AUBERT reprend la note de synthèse :

 

Dans le cadre du Budget Assainissement, il convient de procéder à des adaptations en section de Fonctionnement et l’acquisition en section Investissement.

 

Section Fonctionnement.

 

+  3  600 €              pour l’entretien des réseaux (6152).

- 12 700 €               pour la maintenance (6156).

+  9 100 €               dans le cadre de la convention des Essarts-le-Roi et Levis Saint Nom (658).

 

Section d’Investissement.

 

+ 15 000 €              pour l’acquisition d’un véhicule (2182).

+   2 000 €              acquisition de matériel informatique (2183).

-  17 000 €              travaux prévisionnel Artoire et réhabilitation de réseaux (2318).

 

 

 

 

 

 

 

Puis, Marie-Claire Aubert lit le projet de délibération :

 

Délibération n° 8

 

Vu le Code Général des Collectivités Territoriales,

Vu le Budget Primitif 2009,

 

Considérant la nécessaire prise en compte de modifications de dépenses et ou de recettes intervenues depuis l’adoption du BP 2009,

Considérant l’avis favorable de la Commission Finances en date du 9 septembre 2009,

 

Le Conseil Municipal, après en avoir délibéré,

 

Article 1 : adopte, chapitre par chapitre, la Décision Modificative n° 2 du budget Assainissement pour 2009 qui s’établit comme suit :

 

DM 2

 

Chapitre 011

6152 entretien des réseaux                                                                  +  3 600 €

6156 maintenance                                                                                - 12 700 €

Chapitre 65

658 charges diverses                                                                            +  9 100 €

Total Dépenses de Fonctionnement                                                           0.00 €

 

Chapitre 21

2182 matériel de transport                                                                    + 15 000 €

2183 matériel informatique                                                                   +   2 000 €

Chapitre 23

2318 immobilisations en cours                                                               -  17 000 €

Total Dépenses d’Investissement                                                                  0.00 €

 

Article 2 : autorise Monsieur le Maire à signer tous les actes nécessaires à son exécution.

 

Opérations de vote : unanimité.

 

La délibération est approuvée à l’unanimité.

 

Fait et délibéré en séance les jours, mois et an ci-dessus et ont signé sur le registre tous les membres présents.

 

 

Point 9 : Taux vacation funéraire

 

Anne-Marie Bonnamy-Balp reprend la note de synthèse :

 

La loi 2008-1350 du 19 décembre 2008 réduit le nombre d’opérations de surveillance donnant lieu au versement d’une vacation et cherche à harmoniser le montant des dites vacations funéraires dont le montant doit être compris entre 20 et 25 €.

 

Il est proposé de porter le montant des vacations funéraires à 20 €

 

Puis, Anne-Marie Bonnamy-Balp lit le projet de délibération :

 

Délibération n° 9

 

Vu le code des collectivités territoriales

 

Vu la loi n° 2008-1350 du 19 décembre 2008 qui stipule dans son article 5 que « les opérations de surveillance mentionnées à l’article L.2213-14 donnent seules droit à des vacations dont le montant, fixé par le Maire après avis du Conseil Municipal, est compris entre 20€ et 25 €.

 

Le Conseil Municipal, après en avoir délibéré,

 

Fixe le montant de la vacation funéraire à 20 €.

Opérations de vote : unanimité.

 

La délibération est approuvée à l’unanimité.

 

Fait et délibéré en séance les jours, mois et an ci-dessus et ont signé sur le registre tous les membres présents.

Question :

 

Antoine Paquignon : qu’est-ce que c’est ? C’est la 1ère fois que nous entendons parler de cela.

 

Monsieur le Maire : nous avons délégué les vacations funéraires à la Police, car il faut une personne assermentée lors de la fermeture d’un cercueil par exemple. C’est une fonction de la Mairie que nous déléguons. Il n’y a pas d’obligation, nous votons pour régulariser le dossier.

 

 

Point 10 : Fixation du taux de base de l’indemnité représentative de logement des instituteurs pour l’année 2009

 

Xavier Muracciole reprend la note de synthèse :

 

En date 24 avril 2009, le taux de base mensuel de l’IRL a été fixé par arrêté préfectoral à 224,85 € pour l’année 2009. Dans le cadre de cette fixation, le Conseil Départemental de l’Education Nationale et les Conseils Municipaux doivent être consultés.

 

Il est ainsi proposé au Conseil Municipal de se prononcer sur ce montant de l’IRL.

 

Puis, Xavier Muracciole lit le projet de délibération :

 

Délibération n° 10

 

Vu le Code Général des Collectivités Locales

 

Vu la loi de finances de 1989, article 85,

 

Vu le décret n° 83-367 du 2 mai 1983 relatif à l’indemnité de logement due aux instituteurs,

 

Vu la circulaire préfectorale du 17 juin 2009 adressée aux maires du département des Yvelines relative à la consultation des conseils municipaux telle que prévue à l’article 85 de la loi n° 88-1149 de finances pour 1989,

 

Considérant la circulaire préfectorale en date du 24 avril 2009 notifiant l’arrêté fixant le taux de base de l’IRL pour 2008 à 224.85 € par mois,

 

Le Conseil Municipal, après en avoir délibéré,

 

Article 1 : Décide le maintien du taux fixé en 2008 pour 2009,

 

Article 2 : Précise que le taux de base mensuel ainsi proposé est de 224.85 euros.

 

Article 3 : Dit que la dépense en résultant est prévue au budget de l’année.

 

Opérations de vote : unanimité.

 

La délibération est approuvée à l’unanimité.

 

 

Fait et délibéré en séance les jours, mois et an ci-dessus et ont signé sur le registre tous les membres présents.

 

 

Point 11 : Mission d’études d’urbanisme « Modifications du POS » : autorisation donnée à Monsieur le Maire de signer l’avenant n° 2

 

Pierre Cagin reprend la note de synthèse :

 

Par décision en date du 26 novembre 2007, la Commune a lancé un projet de modifications du Plan d’Occupation du Sol. Ainsi un cabinet d’urbanistes, « Urbaconseil », fut désigné. En date du 11 juillet 2008, un premier avenant fut signé pour tenir compte de l’évolution de ses  missions (+ 6 700 € ht), parmi lesquelles figurait une MRS pour la ZAC des Etangs.

Depuis cette date, ce dossier de ZAC a connu une évolution particulière caractérisée par un bilan financier prévisionnel déséquilibré.

 

Afin de permettre la réalisation d’un nouveau projet d’aménagement concernant cette zone, établi en relation avec un aménageur privé, il est nécessaire d’adapter la mission du cabinet Urbaconseil. De la simple mise en application d’une Mise en Révision Simplifiée provenant d’un dossier Intercommunal de ZAC, celle-ci devient la réalisation complète d’un dossier de MRS liée à un nouveau projet privé d’intérêt général.

 

* Montant du Marché :

 

Marché + avenant n°1                                                                      35 800 € ht

Avenant n°2                                                                                      10 000 € ht représentant 39,84 % du marché notifié

 

Puis, Pierre Cagin lit les projets de délibération :

 

Délibération n° 11

 

Vu la Loi  de simplification du droit du 20 décembre 2007,

Vu le Code Général des Collectivités Territoriales,

Vu le Code des Marchés Publics,

Vu le marché de mission d’études d’urbanisme « Modifications de POS »,

 

Considérant les réorientations de certaines prestations inclues à cette mission d’études d’urbanisme,

 

Le Conseil Municipal, après en avoir délibéré,

 

Article 1 : approuve l’avenant n°2 à la mission d’études d’urbanisme « Modifications de POS »,

 

Article 2 : autorise Monsieur le Maire à signer ledit avenant.

 

Opérations de vote :

Pour : 25

Contre : 3 (Ghislaine CHARLES, Antoine PAQUIGNON, Edith STUBER).

 

Fait et délibéré en séance les jours, mois et an ci-dessus et ont signé sur le registre tous les membres présents.

 

Questions :

 

Antoine Paquignon : je vote contre, car il a 10 000 € de frais d’études et pour une Commune qui n’a pas d’argent et où il faut augmenter les impôts, cela fait une augmentation démesurée.

 

                Monsieur le Maire : dans le cadre de la Zac des Etangs, la mission d’Urbaconseil n’est plus celle prévue au départ.        Tout travail mérite d’être rémunéré.

 

                Antoine Paquignon : 40 % d’augmentation pour des travaux qui ne me semblent pas nécessaires, c’est beaucoup.

 

                Monsieur le Maire : c’est cher, je le pense aussi. Mais la mission n’est pas bénigne parce que la mise en révision            c’est beaucoup de travail, beaucoup de conseils juridiques.

 

                Thierry Grosjean : c’est du supplément car la MRS était prévue dans cette zone dans le contrat initial.

 

                Hervé Allein : les orientations ont changé.

 

Thierry Grosjean : sur ce secteur, si un propriétaire refuse de vendre, qu’est-ce qui se passe ?

 

                Monsieur le Maire : c’est une opération privée.

 

Thierry Grosjean : l’avantage de la Zac, c’est que l’expropriation est possible.

 

Monsieur le Maire : la ZAC telle que définie aujourd’hui ne s’équilibre pas. Si l’opération ne peut se faire, il ne se passera rien. Si d’aventure, une personne ne veut pas vendre, le projet ne se fera pas, mais la ZAC non plus. Donc c’est «zéro » pour la commune.

Nous pouvons imaginer repartir dans une réflexion d’opération publique avec très peu de chances d’y arriver.

Aujourd’hui, dans le cadre de cette opération, nous avons un opérateur qui a les moyens et qui ne coûte rien à la Collectivité. Je veux bien que nous bloquions, mais nous allons droit dans l’impasse. Je ne peux lancer une opération d’utilité publique.

 

Point 12 : Complexe Culturel et Sportif : dépôt d’un PC

 

Hervé Allein reprend la note de synthèse :

 

Dans le cadre de la création du Complexe Culturel et Sportif, différentes études, techniques et financières, furent menées. Afin de tenir compte des demandes des associations et des besoins des services municipaux.

 

Les caractéristiques du futur Complexe Culturel et Sportif sont les suivants :

 

-   Une salle de tennis de table de 405 m2 : comprenant 4 tables,

 

Ø un local entraineur/arbitre avec vue directe sur l’aire de jeu,

 

Ø un local médical situé près de l’aire de jeu,

 

Ø un local pour le matériel et les réparations des raquettes : lieu de stockage et de rangement.

 

-          Deux salles de gymnastique (70 m² chacune).

 

-          Un dojo de 96 m².

 

-          Un vestiaire de 16 personnes.

 

-          Deux vestiaires de 19 personnes.

 

-          Quatre salles d’activité dédiées à la musique et aux arts plastiques.

 

-          Une salle de réunion modulable de 30 personnes et une de 15 personnes.

 

-          Un hall d’entrée commun avec accès handicapés et sanitaires publics.

 

-          Un bureau d’accueil attenant au logement du gardien (35 m²).

 

-          Bâtiment compact, de forme rectangulaire.

 

-          Salle de dojo et gym positionnées côté glace.

 

-          Eclairage naturel optimisé pour la salle de tennis de table.

 

-          Présence de vitrages réfléchissants.

 

-          Installation de panneaux solaires photovoltaïques.

 

-          Récupération des eaux de pluie.

 

Suite à l’étude de maîtrise d’œuvre, une emprise au sol de 1 213,50 m2  créée ; 1 095,85 m2 de Surface Utile.

 

Suite à la signature de la Promesse de Vente, Il est proposé au Conseil Municipal d’autoriser Monsieur le Maire à déposer un Permis de Construire reprenant ces éléments.

 

Puis, Hervé Allein lit les projets de délibération :

 

Délibération n° 12

 

Vu le Code Général des Collectivités Territoriales,

Vu le Code de l’Urbanisme,

Vu le Plan d’Occupation des Sols approuvé le 2 mars 2001, modifié le 7 juillet 2006, et le 29 juin 2009 (MRS secteur Aqueduc. Mauregard),

 

Considérant la création d’un équipement Complexe Culturel et Sportif, dans le quartier dit de Mauregard zone « NAUK »,

Considérant qu’il convient pour cela de déposer un permis de construire, suite à la Commission Urbanisme en date du 16 septembre 2009,

 

 

 

Le Conseil Municipal, après en avoir délibéré,

 

Autorise Monsieur le Maire à déposer une demande de Permis de Construire pour la création du Complexe Culturel et Sportif (1 196 m2 de SHON environ),

 

Opérations de vote :

Pour : 20

Contre : 3 (Ghislaine CHARLES, Antoine PAQUIGNON, Edith STUBER).

Abstentions : 5 (Thierry GROSJEAN, Marie-Françoise BENTEYN (représentée), Jean-Claude VANDERBECKEN (représenté) Laurence WIENER, Raymond POMMET).

 

La délibération est approuvée à la majorité des membres présents et représentés.

 

Fait et délibéré en séance les jours, mois et an ci-dessus et ont signé sur le registre tous les membres présents.

 

Questions :

 

Thierry Grosjean : 35 m2, c’est l’accueil ?

 

                Hervé Allein : c’est le logement, l’accueil fait 7,5 m2.

 

                Thierry Grosjean : c’est un grand studio.

 

                Hervé Allein : çà a été pensé pour un couple.

 

 

Point 13 : Mise en concordance du lotissement

 

Hervé Allein reprend la note de synthèse :

 

Le Lotissement Aqueduc- Mauregard LT n°78 22005 E 3001 a été autorisé par Arrêté de Lotir en date du 11 juillet 2005. Or ce lotissement comporte notamment un règlement général et des règlements particuliers (NAUL, NAUN, NAUK), qui ne sont pas compatibles avec le document d’urbanisme tel qu’il résulte de la Révision Simplifiée du secteur Aqueduc-Mauregard (NAUK) approuvée par délibération du 29 juin 2009 rendue exécutoire et opposable depuis le 7 août 2009.

 

 Conformément à l’article L.442-11 du Code de l’Urbanisme qui dit que :

 

 « Lorsque l’approbation d’un plan local d’urbanisme ou d’un document d’urbanisme en tenant lieu intervient postérieurement au permis d’aménager un lotissement ou à la décision de non-opposition à une déclaration préalable, l’autorité compétente peut, après enquête publique et délibération du Conseil Municipal, modifier tout ou partie des documents du lotissement, et notamment le règlement et le cahier des charges, pour les mettre en concordance avec le plan local d’urbanisme ou le document d’urbanisme en tenant lieu ».

 

                La Révision Simplifiée du P.O.S. du Secteur Aqueduc-Mauregard (NAUK) portait sur la zone NAUK et concernait 2 lots restant à bâtir du Lotissement, les n°01 et 02. Les documents dudit lotissement nécessitant d’être modifiés sont le rapport de présentation, les règlements particuliers des lots n°01 et n°02, et le zonage concerné sur le plan d’aménagement d’ensemble.

 

Le cahier des charges est inchangé. Les modifications des limites parcellaires entre les 2 lots n°01 et n°02 (dont l’emprise totale reste inchangée) figuraient au dossier soumis à l’enquête publique à l’additif au plan d’aménagement d’ensemble (pièce 08).

 

L’enquête publique de mise en concordance du lotissement, prescrite par arrêtés du 04 mars et du 27 mars 2009, a été menée conjointement avec celle de la Révision Simplifiée conformément aux délibérations en date du 10 octobre 2008 -  et ce du 28 mars au 29 avril 2009. Le Commissaire Enquêteur rendit un avis favorable, et la Commune donna globalement une suite favorable à ses remarques, en apportant des rectifications et des précisions suite à celles émises lors de l’enquête publique, en clarifiant le projet communal, conformément au dossier de Révision Simplifiée tel que modifié et approuvé par délibération du 29 juin et ses annexes.

 

                La superficie du Lot n°02 (future emprise communale pour le terrain d’assiette du Complexe Culturel et Sportif) était d’environ 1 689 m2 au regard des limites parcellaires entre les lots n°01 et n°02. Compte-tenu de la Promesse de Vente signée entre la SNC ROMINWEST et la Commune, il est précisé que ces limites parcellaires sont modifiées de manière mineure, conformément à l’article R.442-21 du Code de l’Urbanisme (cf. plan joint en Annexe).

 

La nouvelle superficie le Lot n°02 est de 1 436 m2. A titre de précisions et de compléments, le plan de l’emprise communale sera joint à l’arrêté de mise en concordance du lotissement et les superficies reprécisées au sein des règlements particuliers.

Pour tenir compte de ces modifications, il est demandé l’avis consultatif du Conseil Municipal sur le dossier de Mise en Concordance du Lotissement (disponible au Service Urbanisme) préalablement à l’Arrêté du Maire afférent.

 

Puis, Hervé Allein lit le projet de délibération :

 

Délibération n° 13

 

Vu le Code Général des Collectivités Territoriale,

 

Vu le Code de l'Urbanisme et notamment les articles L.442-11, et R. 442-21,

 

Vu le Code de l’Environnement et notamment l’article R.123-4,

 

Vu le Plan d'Occupation des Sols approuvé le 02 mars 2001, révisé par révision simplifiée approuvée en 2004,

 

Vu la délibération du 10 Octobre 2009  prescrivant la Révision Simplifiée du P.O.S . Secteur Aqueduc-Mauregard (NAUK),

 

Vu la délibération du Conseil Municipal du 29 Juin 2009, et ses annexes, approuvant la Révision Simplifiée du P.O.S. secteur Aqueduc-Mauregard (NAUK), rendue exécutoire et opposable à compter du 07 Août 2009,

 

Vu l’arrêté de Lotir en date du 11 Juillet 2005 du Lotissement LT n°78 22005 E 3001 dont les documents nécessitent d’être modifiés pour être rendu compatible avec le document d’urbanisme modifié, notamment le règlement NAUK, parce qu’ils n’autorisent que les équipements médico-sociaux, ne permettent pas la réalisation du projet communal en matière de logements et d’équipement sportif et culturel,

 

Vu les délibérations du Conseil Municipal du 10 Octobre 2008 approuvant que l’enquête publique nécessaire à la modification du Lotissement LT n°78 22005 E 3001 conformément à l’article L.442-11 du Code de l’Urbanisme , soit menée conjointement à l’enquête publique de Mise en Révision Simplifiée conformément à l’article R.123-4 du Code de l’Environnement,

 

Vu les Arrêtés municipaux en date du 04 Mars et du 27 Mars 2009, soumettant le projet de mise en concordance du lotissement pré-cité à l’enquête publique,

 

Entendu les conclusions avec avis favorable du commissaire enquêteur, et la suite globalement favorable donnée aux conclusions du commissaire enquêteur, par la commune, ainsi que la suite apportée par la commune aux remarques apportées lors de l’enquête publique de clarification du projet communal,

 

Considérant que l’approbation de la modification des dispositions du Lotissement LT n°78 22005 E 3001, sera délibérée par le Conseil Municipal dès lors que l’approbation de la Mise en Révision Simplifiée secteur Aqueduc sera rendue exécutoire et opposable, soit conformément à l’article L.123-12 du Code de l’Urbanisme, un mois après la transmission de l’arrêté d’approbation de la Mise en Révision Simplifiée aux services préfectoraux, la Commune n’étant pas couverte par un Schéma de Cohérence Territorial.

 

Considérant que la modification des limites parcellaires entre les lots n°01 et n°02, telle que soumise à l’enquête publique, du fait de la réduction du terrain d’assiette de l’emprise communale nécessite d’être précisée que cette opération, qui s’analyse comme le détachement d’une partie d’un lot (en l’espèce le lot n° 2) pour le rattacher à un lot contigu (lot n° 1), sans création de nouveau lot, n’impose pas la modification de la réglementation du lotissement, au sens du nouvel article R.442-21 du Code de l’Urbanisme qui dit que « Les subdivisions de lots provenant d'un lotissement soumis à permis d'aménager sont assimilées aux modifications de lotissements prévues aux articles L. 442-10 et L. 442-11 sauf lorsqu'elles consistent à détacher une partie d'un lot pour la rattacher à un lot contigu ».

 

Le Conseil Municipal, après en avoir délibéré,

 

Décide :

 

Article 1 : de donner un avis favorable au dossier de mise en concordance du lotissement LT n°78 22005 E 3001, tel que modifié après enquête publique, pour être mis en compatibilité avec la Révision Simplifiée du POS , annexé à la présente délibération, tel que modifié après enquête publique et précisé par le nouveau plan d’emprise communale qui ajuste les limites parcellaires entre les lots n°01 et 02 qui est également annexé à la présente.

 

Article 2 : dit que la présente délibération fera :

- d’un affichage en Mairie pendant un mois

- d’une publication au recueil des actes administratifs mentionné à l’article R 2121 – 10 du CGCT,

 

Article 3 : dit que la présente délibération sera :

 

1)       Notifiée à Monsieur le Préfet des Yvelines,

2)       Notifiée avec l’arrêté de mise en concordance du Lotissement au lotisseur et à la conservation des hypothèques.

 

Article 4 : dit que le futur arrêté de mise en concordance du lotissement sera transmis pour ampliation à Mr le Préfet, fera l’objet d’un affichage d’un mois en mairie, sera publié au recueil des actes administratifs, fera l’objet d’un affichage sur le terrain, sera notifié au lotisseur ainsi qu’aux fichiers immobiliers.

 

Opérations de vote : unanimité.

 

La délibération est approuvée à l’unanimité.

 

Fait et délibéré en séance les jours, mois et an ci-dessus et ont signé sur le registre tous les membres présents.

 

 

Point 14 : PASS Foncier - Quartier dit de « Mauregard » : détermination de l’enveloppe globale des aides et des critères d’octroi de l’aide

 

Hervé Allein reprend la note de synthèse :

 

Ces dernières années, l’augmentation du coût des opérations immobilières et la stagnation des capacités de financement des ménages ont participé aux tensions sur le marché de l’accession à la propriété immobilière.

 

Pour lutter contre cette situation, l’Etat a créé deux nouvelles mesures pour encourager l’accession à la propriété applicables au 1er janvier 2007 et réservées au logement neuf : la majoration du prêt à taux 0 % et le PASS FONCIER. Dans le cadre d’un projet d’accession à la propriété, les aides complémentaires peuvent représenter un réel effet de levier sur la solvabilité des accédants et contribuer à la diminution de leur niveau d’endettement.

 

Deux types de PASS FONCIER existent, « l’individuel » (bail à construction pour une maison individuelle) et « le collectif » (prêt à remboursement différé).

 

Le Pass Foncier individuel permet de financer son bien en deux temps :

 

  • d’abord la construction de la maison,
  •  ensuite le terrain, lorsque le prêt principal souscrit pour la construction est remboursé. Entre-temps le foncier est « porté » par une structure désigné par le collecteur « 1% logement ».

 

3Les ménages bénéficiaires du dispositif doivent respecter trois conditions :

 

    • Etre primo-accédant de leur résidence principale (ne pas avoir été propriétaire de celle-ci dans les deux ans précédant l’offre de prêt).

 

    • Etre bénéficiaire d’une subvention, ou d’un prêt sans intérêt, attribué par une ou plusieurs collectivités locales.

 

    • Disposer de ressources inférieures au plafond (pour une personne destinée à occuper le logement 27 638 €, 2 personnes 35 525 €, 3 personnes 40 488 €, 4 personnes 44 425 €, et 5 personnes et plus 48 363 €).

 

Il est offert aux collectivités de participer à ce dispositif, notamment par l’octroi d’aides financières aux accédants. Celle-ci, en région Parisienne, doit atteindre, seule ou cumulée avec les aides des autres collectivités, les seuils de 4 000 € en dessous de 3 personnes occupant le logement et  5 000 € à partir de 4 personnes.

 

Pour le versement de ces aides, il convient tout d’abord d’établir l’enveloppe globale, de déterminer le cas échéant l’assiette foncière concernée, et de définir les critères d’octroi.

 

Ensuite, lors du versement des aides aux personnes bénéficiaires, une seconde délibération sera à adopter et une attestation d’attribution leur sera fournie. Cette dernière est indispensable au futur accédant pour bénéficier de son Pass Foncier.

 

Compte tenu du programme immobilier envisagé dans le Quartier dit de « Mauregard », il est proposé au Conseil Municipal de définir les conditions de la participation communale au dispositif du Pass Foncier « individuel » pour ce programme, pour les montants ci-dessus mentionnés et conformément aux critères définis par la Loi.

Puis, Hervé Allein lit le projet de délibération :

Délibération n° 14

 

Vu le Code Général des Collectivités Territoriales,

 

Considérant le dispositif d’aide à l’accession à la propriété de logements neufs par de ménages à revenus modestes mis en place en septembre 2006 par le 1% Logement et les pouvoirs publics, dit « PASS FONCIER »,

Considérant la volonté communale de favoriser l’accession sociale à la propriété,

Considérant le programme d’habitations individuelles proposé par SNC Aqueduc-Mauregard,

 

Le Conseil Municipal, après en avoir délibéré,

 

Article 1 : décide de participer au dispositif de Pass Foncier pour le programme immobilier proposé au lotissement Acqueduc-Mauregard (lot 3) par la SNC Aqueduc-Mauregard.

 

Article 2 : fixe à hauteur de 2 000 € maximum par maison, la participation de la Commune.

 

Article 3 : dit que les critères d’attribution de cette aide reposent sur les trois critères établis pour bénéficier du Pass Foncier ;

 

* être primo-accédant

* être bénéficiaire d’une subvention, ou d’un prêt sans intérêt, attribué par une ou plusieurs collectivités locales

* disposer de ressources inférieures au plafond PLSA.

 

Article 4 : dit que les crédits seront imputés au budget communal Chapitre 67 – Nature 6748 – Fonction 73.

 

Opérations de vote : unanimité.

 

La délibération est approuvée à l’unanimité.

 

Fait et délibéré en séance les jours, mois et an ci-dessus et ont signé sur le registre tous les membres présents.

 

Questions :

 

Thierry Grosjean : les  trois critères sont cumulés ou indépendants ?

 

                Hervé Allein : ils sont cumulés.

 

Raymond Pommet : avez-vous des éléments de comparaisons pour estimer le budget ?

 

Monsieur le Maire : le budget est plafonné au nombre de logements concernés, soit 26 logements, nous avons ici un budget maximum qui sera inférieur.

 

                Hervé Allein : c’est fluctuant d’une commune à l’autre, d’un programme à l’autre.

 

                Monsieur le Maire : cela dépend du prix d’achat. C’est dans l’enveloppe Cdor.

Question sur les Décisions :

 

Antoine Paquignon : que concerne la convention avec les amis de Port Royal pour 80 €.

 

                Marie-Claire Aubert : c’est une activité du Centre de loisirs.

 

Thierry Grosjean : j’ai une question sur le lot plomberie car je n’ai retrouvé qu’une offre à 45 000 € (Décision 71).

 

 

                Daniel Labussière : il n’y avait qu’une seule offre.

 

 

Jacques Bouchet : Motion sur la poste : ce n’est pas une délibération, mais une proposition.

 

                Antoine Paquignon : je ne m’associe pas.

 

                Ghislaine Charles et Edith Stuber ne s’associent pas, ni l’équipe de Thierry Grosjean.

 

 

 

 

Motion « La Poste »

 

Attendu que le service public postal remplit des missions indispensables en matière d’aménagement du territoire et de lien social. Que ses missions de service public dépassent le cadre du service universel du courrier et de la presse, de l’accessibilité bancaire et de la présence postale territoriale, dans les zones rurales comme dans les quartiers populaires.

 

Attendu que le gouvernement et la direction de La Poste envisagent de changer le statut de l’établissement public afin de le transformer en société anonyme dans le cadre de la loi de transposition de la directive postale mettant fin au monopole de La Poste sur le courrier de moins de 20 grammes le 1er janvier 2011.

 

Attendu que ce service public postal est déjà l’objet de remises en cause très importantes qui ont abouti à une détérioration du service rendu à la collectivité. Plus de 6 100 bureaux de poste sur 17 000 ont déjà été transformés en « partenariats » et plus de 50 000 emplois ont été supprimés depuis 2002. Ceci se traduisant par un accroissement des tournées de facteurs à découvert, des horaires de levées avancés, des files d’attente qui s’allongent.

 

-          Attendu qu’en Europe, les privatisations postales ont engendré baisse de qualité de service, augmentation des tarifs et destructions d’emplois.

 

-                      Attendu que le service public postal doit être maintenu, modernisé et rénové afin de répondre aux besoins de la population sur l’ensemble du territoire.

 

-                      Attendu que la population à son mot à dire sur l’avenir du service public postal, dans le cadre d’un débat public et référendum.

 

-                      Attendu qu’une consultation nationale de la population est organisée le samedi 3 octobre 2009 à l’initiative du Comité National contre la privatisation de La Poste pour l’ouverture d’un débat public et pour un référendum sur le service public postal.

 

Le Conseil Municipal de la Commune des Essarts-le-Roi se prononce pour le retrait du projet de loi postale 2009, par 16 voix pour et 8 membres ne s’y associant pas (Thierry GROSJEAN, Marie-Françoise BENTEYN (représentée), Jean-Claude VANDERBECKEN (représenté) Laurence WIENER, Raymond POMMET, Ghislaine CHARLES, Antoine PAQUIGNON, Edith STUBER).

 

Informations sur les décisions

 

N°2009/50 : signature du marché Mapa n°2009/18 pour l’acquisition de produits phytosanitaires et divers lot 1 gazons graines et prairies fleuries paillage et divers avec Agralys pour un montant de 5 758,84 € ht, le lot 2 produits phytosanitaires et engrais avec Gazons de France pour un montant de 4 768,20 € ht, le lot 3 gazons et produits phytosanitaires pur stade avec Gazons de France pour un montant de 2 361,80 € ht Les dépenses seront inscrites au budget communal Chapitre 011-Article 6068-Fonction 823.

 

N°2009/51 : signature du marché Mapa n°2009/19 relatif à la requalification de la Rue de Rome II – lot 2 « Mobilier Urbain » avec ARPAJA pour un montant de 26 426,65 € ht (base) et 1 660,20 € ht (variante). Les dépenses seront inscrites au budget communal Chapitre 23 - Article 2318 - Fonction 824.

 

N°2009/52 : décision annulée et remplacée par la décision n° 2009/56.

 

N°2009/53 : signature du marché Mapa n°2009/21 pour des travaux de peinture 2009 lot 1 travaux de peinture école primaire Coudoint, école primaire Colart avec l’entreprise Vigne pour un montant de 22 647,98 € ht, le lot 2 travaux de peinture mairie, ALSH avec l’entreprise Vigne pour un montant de 10 743,25 € ht Les dépenses seront inscrites au budget communal Chapitre 21-Article 2135-Fonction 212 (écoles), Chapitre 21-Article 2135-Fonction 020 (mairie), Chapitre 21-Article 2135-Fonction 421 (ALSH).

 

N°2009/54 : signature d’une convention pour une prestation le 28 juillet 2009 avec les amis des granges de port royal pour un montant de 80,00 € ttc. La dépense sera inscrite au budget communal Chapitre 011 - Article 6288 - Fonction 421.

 

N°2009/55 : signature du marché Mapa n°2009/22 pour la fourniture et pose de stores et rideaux avec Arnault-Diffusion lot 1 mise en place de rideaux pour un montant de 3 079,80 € ht, le lot 2 mise en place de stores pour un montant de 915,50 € ht. Les dépenses seront inscrites au budget communal Chapitre 21-Article 2135-Fonction 211, Chapitre 21-Article 2135-Fonction 020, Chapitre 21-Article 2135-Fonction 520.

 

N°2009/56 : signature du marché Mapa n°2009/20 relatif à la requalification de la Rue de Rome II – lot 4 « plantations et espaces verts » avec Vert Limousin pour un montant de 15 014,40 € ht. La dépense sera inscrite au budget communal Chapitre 23 - Article 2318 - Fonction 824.

 

N°2009/57 : signature du marché Mapa n°2009/23 relatif à la réalisation d’un équipement Multi-Accueil – lot 1 « VRD » avec Dazard pour un montant de 63 082,95 € ht (base) et 27 767,70 € ht (option aire de jeux). La dépense sera inscrite au budget communal Chapitre 23 - Article 2313 - Fonction 64.

 

 

N°2009/58 : signature du marché Mapa n°2009/24 relatif à la réalisation d’un équipement Multi-Accueil – lot 2 « Charpente Bois » avec Lifteam pour un montant de 106 260,00 € ht. La dépense sera inscrite au budget communal Chapitre 23 - Article 2313 - Fonction 64.

 

N°2009/59 : signature du marché Mapa n°2009/25 relatif à la réalisation d’un équipement Multi-Accueil – lot 3 « Etanchéité et toiture végétalisée » avec Alpha team pour un montant de 35 000,00 € ht. La dépense sera inscrite au budget communal Chapitre 23 - Article 2313 - Fonction 64.

 

N°2009/60 : signature du marché Mapa n°2009/26 relatif à la réalisation d’un équipement Multi-Accueil – lot 4 « Menuiserie extérieures » avec G. Dubois pour un montant de 35 568,52 € ht. La dépense sera inscrite au budget communal Chapitre 23 - Article 2313 - Fonction 64.

 

N°2009/61 : signature du marché Mapa n°2009/27 relatif à la réalisation d’un équipement Multi-Accueil – lot 5 « Menuiserie intérieures » avec Mantrand pour un montant de 52 400,00 € ht (base) et 5 574,95 € ht (option paroi amovible). La dépense sera inscrite au budget communal Chapitre 23 - Article 2313 - Fonction 64.

 

N°2009/62 : signature du marché Mapa n°2009/28 relatif à la réalisation d’un équipement Multi-Accueil – lot 6 « Cloisons, faux-plafond et plâtrerie » avec Protherm pour un montant de 19 800,00 € ht. La dépense sera inscrite au budget communal Chapitre 23 - Article 2313 - Fonction 64.

 

N°2009/63 : signature du marché Mapa n°2009/29 relatif à la réalisation d’un équipement Multi-Accueil – lot 7 « Revêtement de sol, mur et peintures » avec Socape pour un montant de 19 000,00 € ht. La dépense sera inscrite au budget communal Chapitre 23 - Article 2313 - Fonction 64.

 

N°2009/64 : signature du marché Mapa n°2009/30 relatif à la réalisation d’un équipement Multi-Accueil – lot 8 « Courants forts et faibles » avec AGE Godefroy pour un montant de 34 549,93 € ht. La dépense sera inscrite au budget communal Chapitre 23 - Article 2313 - Fonction 64.

 

N°2009/65 : décision annulée et remplacée par la décision n°2009/71.

 

N°2009/66 : signature du marché Mapa n°2009/32 relatif à la réalisation d’un équipement Multi-Accueil – lot 10 « plantations » avec Servent pour un montant de 4 065,71 € ht. La dépense sera inscrite au budget communal Chapitre 23 - Article 2313 - Fonction 64.

 

N° 2009/67 : signature du marché Mapa n°2009/33 relatif à la remise aux normes électriques des bâtiments pour l’année 2009 avec AD Automatismes. Lot 1 bâtiments communaux, églises, sports et divers pour un montant de 4 868,00 € ht, le lot 2 mairie et services techniques pour un montant de 3 570,00 € ht et le lot 3 écoles pour un montant de 4 568,00 € ht. Les dépenses seront inscrites au budget communal Chapitre 21-Article 2135-Fonction 91-421-324-412-414-412-026-020-211-212.

 

N°2009/68 : signature du marché Mapa n°2009/34 relatif à la requalification de la Rue de Rome II – lot 1 « VRD » avec Colas pour un montant de 780 000,00 € ht (travaux de base), 3 138.20 € ht (Option 1 - Pose de pavés), 1 224.60 € ht (Option 2 - Passage piétons), 6 051.98 € ht (Option 3 - Plateau), 3 190.00 € ht (Option 4 - Coussins berlinois), 28 815.68 € ht (Assainissement EU chemisage total), 44 460.00 € ht (Enrobés couleur ocre). Les dépenses seront inscrites au budget communal Chapitre 23 - Article 2318 - Fonction 824.

 

N°2009/69 : signature du marché Mapa n°2009/35 relatif à la requalification de la Rue de Rome II– lot 3 « Eclairage Public » avec Forclum pour un montant de 87 557.50 € ht (Travaux de base), 15.96 € ht/unité (Option 1 - Crochets), 141.09 € ht/unité (Option 2 - Réservations), 2 395.66 € ht (Option 3 - Armoires de commande). Les dépenses seront inscrites au budget communal Chapitre 23 - Article 2318 - Fonction 824.

 

N°2009/70 : signature du marché Mapa n°2009/36 relatif à la fourniture de matériel défense incendie année 2009 avec Eurofeu Services pour un montant de 5 416,92 € ht. La dépense sera inscrite au budget communal Chapitre 21 - Article 2135 - Fonction 113.

 

N°2009/71 : signature du marché Mapa n°2009/37 relatif à la réalisation d’un équipement Multi-Accueil – lot 9 « Plomberie, sanitaires, chauffage, ventilation» avec Eco-Tech pour un montant de 64 701,30 € ht (base) et 15 991,00 € ht (option PAC). La dépense sera inscrite au budget communal Chapitre 23 - Article 2313 - Fonction 64.

 

N°2009/72 : signature de l’Avenant n°1 au lot n° 2 « Charpente Bois » relatif à la réalisation d’un équipement Multi-Accueil –avec Lifteam pour un montant de 1 350,00 € ht. La moins-value sera inscrite au budget communal Chapitre 23 - Article 2313 - Fonction 64.

 

 

Questions diverses

 

Questions :

 

Raymond Pommet : question sur la sécurité et le cadre de vie à Saint-Hubert, en particulier rue de la Haie aux Vaches.

 

J’ai été saisi concernant le cadre de vie de ce quartier des Essarts. En effet, les riverains constatent que des camions, camionnettes, 4x4  utilisent la rue de la Haie aux Vaches pour contourner l’Artoire et rejoindre la route des Mesnuls. Tous ces véhicules traversent Saint-Hubert à une vitesse élevée (nous connaissons la citoyenneté de la plupart des automobilistes). Cette circulation parasite est une véritable nuisance, ressentie comme telle par tous les riverains, elle génère un problème de sécurité, particulièrement du fait de la présence d’enfants dans ce quartier.

Ne pourrions-nous pas instaurer une vraie Zone 30, avec signalisation had hoc ? Curieusement à la fin de la rue du Gouvernement nous avons un panneau de fin de limitation à 30, mais nous ne savons  pas où cette zone commence.

Est-ce que nous devons dire que Saint-Hubert est déjà une zone à 30, devons-nous mettre des moyens appropriés de type ralentisseurs pour dissuader cette circulation de transit qui n’a rien à faire à Saint-Hubert, mettre un sens interdit sauf aux riverains, bref toutes les idées pour éviter que les gens qui n’ont rien à faire à Saint-Hubert s’y rendent, et pour la paix de nos concitoyens ?

 

Monsieur le Maire : j’ai déjà été approché sur cette question lors de la fête du quartier de Saint-Hubert. Il y a un problème de circulation, que nous retrouvons dans d’autres endroits de la Commune. Plusieurs propositions m’ont été faites, certaines intéressantes, d’autres plus discutables.

 

Nous avons, sur la rue d’Auffargis, décidé de travailler avec les riverains. Nous sommes aussi en train de terminer un premier travail sur le programme de Mauregard qui règle le problème lié aux nouvelles réalisations. Sur la rue de la Haie aux Vaches, il faudra prendre en compte l’opération de la zone du Gros Chêne qui verra le jour dans 3 ans.

 

                Raymond Pommet : si les riverains pouvaient ne pas attendre 3 ans…

 

Monsieur le Maire : tout à fait ; j’entends ta remarque. Mais il ne faut pas être démagogique non plus, nous ne pouvons intervenir partout à la fois. J’ai discuté avec des riverains qui m’ont fait des propositions qui pourraient être provisoires, pour au moins ralentir la vitesse sur la zone. Quant à la question d’un possible sens interdit, nous ne pouvons pas pénaliser les entreprises et il faut voir l’impact avec les riverains. Certains seront protégés de l’extérieur, mais cela s’appliquera aussi à eux. Il n’est pas certain que nous puissions le faire. Il faut voir si nous devons faire des solutions de court terme pour répondre à une problématique, mais assurément dans le cadre de la création de la zone d’activité, il faudra porter la réflexion plus loin et en discuter avec les habitants de Saint-Hubert.

 

                Françoise Belli : Saint-Hubert a été en zone 30 il y a 7 ans. Que s’est-il passé ? Le panneau a disparu, mais il n’a           jamais été respecté que par quelques personnes.

 

                Raymond Pommet : il faut mettre des radars.

 

                Françoise Belli : que devons-nous faire pour que les panneaux soient respectés par les habitants ou les          automobilistes de passage ?

 

                Monsieur le Maire : nous ne trouverons pas la solution ce soir.

                Je ne suis pas favorable à certaines règlementations du type zone 30 : les voitures vont être doublées pas les                vélos. Il faut des aménagements de voirie incontournables ; une zone 30 exige des aménagements qui ne peuvent   se faire à Saint Hubert. Il ne faut pas évacuer les responsabilités en mettant un panneau.

Je suis ouvert aux propositions et réflexions. Il est important d’en parler avec les riverains pour faire émerger la problématique d’un espace.

Nous l’avons fait pour la rue d’Auffargis. Des stops nous ont été demandés à tous les croisements les chauffeurs de car ont dit non. Des coussins Berlinois nous ont été demandés tous les 30 m, les secours lorsqu’ils ont un blessé dans l’ambulance ne peuvent plus rouler. Il faut élargir la discussion.

 

                Thierry Grosjean : certains habitants des Layes comme de Saint-Hubert roulent très vite.

 

 

Ghislaine Charles : une question sur la disparition du petit bois qui se trouve parcelle A15 sur le CD 34e, vers Saint-Rémy l’Honoré sur la route des Hautes Bruyères.

Sur le CD 34e, il existait un petit bois qui a d’abord été débroussaillé, puis nettoyé et maintenant tout est coupé et dessouché. Ce petit bois était quand même assez conséquent. Est-ce qu’il y a eu une autorisation ? Qu’en est-il du reboisement obligatoire car ce n’est pas une parcelle agricole ?

 

                Thierry Grosjean : à une époque, il nous avait été demandé de déboiser pour reprendre le virage et nous avions           refusé.

 

                Ghislaine Charles : ils passent donc outre, et c’est déboisé.

 

                Monsieur le Maire : sur ce point précis, je n’ai pas ce soir d’élément pour te répondre, mais je note et te ferai la              réponse au prochain Conseil Municipal.

 

Monsieur le Maire :Il y aura un Conseil Municipal exceptionnel le 1er octobre qui comportera un seul point : la redéfinition du périmètre de la ZAC des Etangs, comme nous vous l’avions déjà annoncé.

 

                                                                                                                                             La séance est levée à 22h25