Département des Yvelines

Arrondissement de Rambouillet

Commune : Les Essarts-le-Roi

 

 

Procès Verbal de la séance du Conseil Municipal

 

du 20 Novembre 2009

 

 

L’an deux mille neuf, le 20 novembre à vingt heures quarante cinq minutes, le Conseil Municipal, légalement convoqué, s’est réuni en la Mairie en séance publique sous la présidence de Monsieur Jacques Bouchet, Maire.

 

Date d’envoi de la convocation du Conseil Municipal                         :     13 novembre 2009

Affichage du compte rendu (art. L. 2121-25)                                     :     20 novembre 2009

 

Etaient présents :

Jacques BOUCHET, Sabine DAUCHEZ-PETITJEAN, Hervé ALLEIN, Marie-Claire AUBERT, Michel CHOPARD, Anne CAGIN, Daniel LABUSSIERE, Mireille DELIOT, Claude GUILBERT, Jean LE VEN, Claire MONTAGNON, Roland PORET, Gisèle TRICOTET, Pierre CAGIN, Françoise BELLI, Pascal LANZILLOTTI, Jean-Jacques NICOLLE, Xavier MURACCIOLE, Jean-Claude VANDERBECKEN, Laurence WIENER, Raymond POMMET, Antoine PAQUIGNON, Edith STUBER.

 

Etai(en)t absent(s) représenté(s) :

Anne-Marie BONNAMY-BALP a donné procuration à Claire MONTAGNON

Catherine NAUDÉ a donné procuration à Françoise BELLI

Thierry GROSJEAN a donné procuration à Raymond POMMET

Marie-Françoise BENTEYN a donné procuration à Jean-Claude VANDERBECKEN

Ghislaine CHARLES a donné procuration à Antoine PAQUIGNON

 

Etait absent :

Jean-Pierre FOUILLEUL

 

Secrétaire de séance :

Mireille DELIOT

 

Soit 23 présents, 5 représentés et 1 absent.

 

Personnel administratif : Dominique Pingault (DGS), Jean-Michel Krociel (DST), Pascale Lamboley (RH), Sabine Bourgeois (Assainissement).

 

A vingt heures quarante-cinq minutes, le quorum étant atteint, la séance est ouverte.

 

Vote du Procès-verbal du Conseil Municipal du 16 octobre 2009.

 

Monsieur le Maire demande si quelqu'un a des remarques à formuler : néant.

 

Opérations de vote 

Pour : 27

Abstention : 1 (Edith Stuber, absente lors de ce Conseil).

 

La délibération est approuvée à la majorité des membres présents et représentés.

 

Election du secrétaire de séance

 

Mireille DELIOT pose sa candidature.

 

Opérations de vote : unanimité.

 

Mireille DELIOT est élue secrétaire de séance à l’unanimité.

 

 

 

 

 

 

Questions diverses

 

Monsieur le Maire demande si des questions seront posées dans le cadre des "questions diverses".

Question :

 

Jean-Claude Vanderbecken : procédure de la ZAP évoquée lors de la dernière Commission Urbanisme.

 

Déclaration de Jean-Claude Vanderbecken : sur les conditions de travail des élus de l’opposition.

 

Questions :

 

Laurence Wiener : dispositions prises officiellement pour la Grippe A dans les écoles.

 

Raymond Pommet : question sur la lettre ouverte sur les Gens du Voyage dont nous avons reçue copie.

 

                Monsieur le Maire : non ce n’est pas une lettre ouverte, mais une lettre anonyme.

 

                Raymond Pommet : nous regrettons qu’elle le soit.

 

Antoine Paquignon : l’entrée de la Commune dans le PNR.

 

 

Point 1 : Rue de Rome II : autorisation donnée à Monsieur le Maire de signer l’Avenant n°1 au lot n°3 (éclairage public)

 

Daniel LABUSSIERE reprend la note de synthèse :

 

Dans le cadre du marché de travaux de la Rue de Rome II, le lot n°3 (Eclairage Public) a été attribué à l’entreprise FORCLUM pour un montant de 87 557.50 € ht (travaux de base). Dans le cadre de l’exécution, il peut arriver que des éléments imprévus, ou des adaptations des prestations initiales, nécessitent des travaux supplémentaires.

 

Ainsi la fourniture et la pose de 2 candélabres supplémentaires, le remplacement d’un candélabre existant dans la cour de l’Ecole La Romanie, la reprise d’alimentation extérieure d’un candélabre existant dans la cour de l’ALSH ont abouti à des prestations supplémentaires pour un coût de 21 825.16 € ht soit 24,93 % du montant de base du marché. (voir annexe).

 

Définition de la nature et étendue des besoins à satisfaire, montant prévu de l’opération

* Fourniture et pose de 2 candélabres supplémentaire, 4  « Prioritecs »                                                                               10 799.42 € ht

  Type de crosse retenue et rendre compatible les mâts d’éclairage pour la pose des crosses                                                1 783.10 € ht

                                                                                                                                                                           

* Remplacement d’un candélabre existant dans la cour de l’Ecole La Romanie                                                    3 952.47 € ht

  Reprise d’alimentation extérieure d’un candélabre existant dans la cour de l’ALSH                                                                942.19 € ht

  Confection d’un éclairage par réseau sous terrain Ecole René Coudoint                                                                            4 348.00 € ht

 

Au-delà de 5 % de surcoût, il convient de saisir le Conseil Municipal pour la conclusion de l’avenant afférent. En date du 12 novembre 2009, la Commission d’Appel d’Offres a donné un avis consultatif favorable pour cet avenant de 24,93 %.

 

Il est proposé d’autoriser Monsieur le Maire de signer l’avenant n° 1 au lot n° 3 (Eclairage Public).

 

Puis, Daniel LABUSSIERE lit le projet de délibération :

 

Délibération n°1

 

Le Conseil Municipal,

 

Vu le Code Général des Collectivités Territoriales,

Vu le Code des Marchés Publics,

Vu l’attribution du Marché afférent au lot n° 3 à la Société Forclum en date du 02 juillet 2009 pour un montant de 87 557,50 € ht (travaux de base).

 

Considérant les travaux supplémentaires relatifs à l’Eclairage Public, nécessaires dans le cadre des travaux de la Rue de Rome II,

 

Après en avoir délibéré,

 

Article 1 : approuve l’avenant n° 1 au Lot n°3 (Eclairage Public).

 

Article 2 : autorise Monsieur le Maire à signer ledit avenant.

 

Article 3 : dit que les dépenses seront imputées Chapitre 23 – Nature 2318 – Fonction 824.

 

Opérations de vote : unanimité.

 

La délibération est approuvée à l’unanimité.

 

Fait et délibéré en séance les jours, mois et an ci-dessus et ont signé sur le registre tous les membres présents.

 

Remarque et question :

 

Jean-Claude Vanderbecken : je fais un commentaire pour faire suite à la Commission d’Appel d’offres à laquelle j’assistais. Il y a deux thermes dans cet avenant qui est important puisqu’il frôle les 25 % (du montant initial du marché). Le premier de 10,5 % concerne des travaux supplémentaires dans l’emprise de l’école et de l’ASLH. Cela apporte une cohérence au projet sur l’ensemble de la zone donc nous approuvons ces travaux.

 

Le deuxième poste, qui représente 15 % du marché, est sans aucun doute nécessaire. Nous pouvons d’ailleurs s’étonner qu’il n’ait pas été vu dès la phase étude. Des candélabres devant les entrées d’écoles et de l’ALSH, des « prioritec » pour sécuriser les passages piétons, vous auriez pu y penser avant. Il ya l’à de notre point de vue, une défaillance de la maîtrise d’œuvre et également de la votre dans le suivi de cette maîtrise d’œuvre.

 

                Daniel Labussière : cette maitrise d’œuvre n’est pas la nôtre, mais celle que vous aviez choisie.

 

Jean-Claude Vanderbecken : ce projet nous le trouvons bien puisque nous l’avons conçu. Il n’en reste pas moins que si nous l’avons lancé, nous n’avons pas suivi l’exécution. Je suis donc prêt à assumer la responsabilité de l’APS (Avant Projet Sommaire) mais pas au-delà. C’est un commentaire, car bien sûr nous allons donner notre accord à cet avenant.

 

Jean-Claude Vanderbecken : j’ai une question subsidiaire purement technique. Comment se fait-il qu’il reste un poteau de téléphone en bois, à l’extrémité de la Rue de Rome sur lequel reste une ligne non enfouie ?

 

                Daniel Labussière : c’est en cours de finition, il y en a un autre rue Maréchal Foch. Ils seront retirés.

 

Jean-Claude Vanderbecken : il y aura reprise des bordures.

 

                Daniel Labussière : oui, c’est prévu.

 

 

Point 2 : Maîtrise d’œuvre et prestations annexes pour les travaux d’extension de réseaux d’assainissement : Rue du Moulin Chemin, J. Larcombe et Chemin de Vaujoyeuse, Route Royale et Rue G. Pompidou – demande de subventions à la Région Ile-de-France et à l’Agence de l’Eau Seine-Normandie dans le cadre du Contrat de Bassin

 

Anne-Marie BONNAMY-BALP reprend la note de synthèse :

 

Dans le cadre des travaux d’extension des réseaux d’eaux usées et pluviales, les opérations relatives à :

 

§    la Rue du Moulin (extension EU) Eaux Usées.

 

§    au Chemin J. Larcombe et Chemin de Vaujoyeuse (extensions EU et EP) Eaux Pluviales.

 

§    la Route Royale (extensions EU).

 

§    la Rue G. Pompidou (extension EU et EP).

 

sont inclues dans les Contrats de Bassin (Région et Agence de l’Eau) et Eau (Conseil Général) signés par la Commune. De ce fait, ils peuvent faire l’objet de financements spécifiques.

 

 

Résumé des travaux d’assainissement :

 

Ü       Extension du réseau EU Rue du Moulin

 

Extension du collecteur EU sur 140ml sur le tronçon entre la rue de l’Artoire et la rue d’Ile de France conformément au zonage d’assainissement collectif.

Travaux estimatifs                                          85 000 € ht

Maîtrise d’œuvre (10 %)                                  8 500 € ht

Prestations annexes (5%)                                               4 250 € ht

 

Ü       Extension des réseaux EU et EP Chemin J. Larcombe et Chemin de Vaujoyeuse

 

Extension EU de 355ml en gravitaire et 105ml en refoulement permettant le branchement de 7 habitations conformément au zonage d’assainissement collectif.

Etude de la gestion des eaux pluviales également réalisée, avec en dernier recours la création d’un réseau.

 

 

Travaux EU estimatifs                     300 000 € ht           Travaux EP estimatifs                             300 000 € ht

Maîtrise d’œuvre (10 %)                  30 000€ ht              Maîtrise d’œuvre (10 %)                          30 000€ ht

Prestations annexes (5 %)              15 000 € ht             Prestations annexes (5 %)                      15 000 € ht

 

Ü       Extension EU Route Royale

 

Extension EU en gravitaire sur environ 330ml et 10ml en refoulement permettant le branchement de 7 habitations conformément au zonage d’assainissement collectif. (la voie étant privée une convention de servitude sous seing privée sera à «étudiée).

Travaux EU estimatifs                     250 000 € ht

Maîtrise d’œuvre (10 %)                  25 000 € ht

Prestations annexes (5 %)                              12 500  € ht

 

Ü       Extensions EU et EP Rue G. Pompidou

 

Extension EU sur 100 ml en gravitaire ou en refoulement le résultat de l’étude.

La gestion des eaux pluviales sera étudiée sachant que l’ensemble de la zone d’activité est régulé par l’intermédiaire d’un bassin de rétention avant rejet dans la rigole.

Travaux EU estimatifs                     60 000 € ht             Travaux EP estimatifs                              70 000 € ht

Maîtrise d’œuvre (10 %)                  6 000 € ht                               Maîtrise d’œuvre (10 %)                           7 000 € ht

Prestations annexes (5 %)                              3 000 € ht                               Prestations annexes (5 %)                      3 500 € ht

 

Il est proposé de solliciter pour les maîtrises d’œuvre et les prestations annexes des participations financières auprès de la Région Ile-de-France et de l’Agence de l’Eau Seine-Normandie dans le cadre du Contrat de Bassin.

 

Puis, Anne-Marie BONNAMY-BALP lit le projet de délibération :

 

Délibération n°2

 

Le Conseil Municipal,

 

Vu le Code Général des Collectivités Territoriales,

Vu la délibération du Conseil Municipal du 13 octobre 2006, relatif à la demande de subvention pour les études de Maîtrise d’œuvre, travaux et dépenses annexes relatifs aux opérations d’extension et de réhabilitation des réseaux d’assainissement collectifs EU-EP

 

Considérant la signature du Contrat de Bassin entre la Région Ile-de-France, l’Agence de l’Eau Seine-Normandie et la Commune,

Considérant les travaux à venir Rue du Moulin, Chemin J. Larcombe, et Chemin de Vaujoyeuse, Route Royale, Rue G. Pompidou,

Considérant la nécessité de recourir à des maitrises d’œuvre et des prestations annexes,

 

Après en avoir délibéré,

 

Article 1 : approuve les travaux d’assainissement prévus dans le cadre de ces opérations,

 

Article 2 : sollicite, dans le cadre du Contrat de Bassin Haute-Yvette, les aides financières de la Région Ile-de-France et l’Agence de l’Eau Seine-Normandie, au taux maximal, pour les maîtrises d’œuvre et pour les prestations annexes,

 

Article 3 : s’engage à financer la part des opérations non subventionnée.

 

Opérations des votes : unanimité.

 

La délibération est approuvée à l’unanimité.

 

Fait et délibéré en séance les jours, mois et an ci-dessus et ont signé sur le registre tous les membres présents.

 

Questions :

 

Antoine Paquignon : il y a Route Royale 330 ml et 10 ml en refoulement, mais les eaux descendent en dessous du réseau. Il y a donc une station de relevage à prévoir.

 

                Claude Guilbert : c’est prévu.

 

                Antoine Paquignon : avec 10 ml de refoulement ?

 

                Daniel Labussière : si c’est bien prévu.

 

                Antoine Paquignon : nous ne refoulons pas dans une conduite à air libre ?

 

                Daniel Labussière : nous récupérons le réseau existant.

 

                Antoine Paquignon : avec une pompe ?

 

                Daniel Labussière : nous n’avons pas encore le type de pompe, mais c’est prévu.


Point 3 : Réhabilitation des collecteurs EU et EP : demande de subventions à la Région Ile-de-France et à l’Agence de l’Eau Seine-Normandie.

 

Claude GUILBERT reprend la note de synthèse :

 

Dans le cadre des travaux de réhabilitation des collecteurs d’eaux usées et d’eaux pluviales, les opérations de réhabilitations interne (chemisage) et externe (dépose – repose) sont inclues dans les Contrats de Bassin (Région et Agence de l’Eau) et Eau (Conseil Général) signés par la Commune.

 

Montants estimés : 

 

Réhabilitations. Internes EU :            80 000 € ht

Réhabilitations externes EU :          300 000 € ht

 

Réhabilitations  internes EP :            70 000 € ht

Réhabilitations externes EP :          500 000 € ht

 

Prestations annexes :                       47 500 € ht

 

Les travaux pouvant faire l’objet de financements spécifiques, Il est proposé de solliciter des participations financières auprès de la Région Ile-de-France et de l’Agence de l’Eau Seine-Normandie dans le cadre du Contrat de Bassin.

 

Puis, Claude GUILBERT lit le projet de délibération :

 

Délibération n°3

 

Le Conseil Municipal,

 

Vu le Code Général des Collectivités Territoriales,

Vu la délibération du Conseil Municipal du 13 octobre 2006, relatif à la demande de subvention pour les études de Maîtrise d’œuvre, travaux et dépenses annexes relatifs aux opérations d’extension et de réhabilitation des réseaux d’assainissement collectifs EU-EP dans le cadre du contrat de bassin.

 

Considérant la signature du Contrat de Bassin entre la Région Ile-de-France, l’Agence de l’Eau Seine-Normandie et la Commune,

Considérant les travaux de réhabilitation des réseaux Eaux Usés et Eaux Pluviales à venir,

 

Après en avoir délibéré

 

Article 1 : approuve les travaux d’assainissement prévus dans le cadre de ces opérations,

 

Article 2 : sollicite, dans le cadre du contrat de Bassin Haute Yvette, les aides financières de la Région Ile-de-France et de l’Agence de l’Eau Seine-Normandie pour ces travaux,

 

Article 3 : s’engage à financer la part des opérations non subventionnée,

 

Opérations de vote : unanimité.

 

La délibération est approuvée à l’unanimité.

 

Fait et délibéré en séance les jours, mois et an ci-dessus et ont signé sur le registre tous les membres présents.

 

 

Point 4 : décision Modificative n° 2 au Budget Communal - exercice 2009.

 

Marie-Claire AUBERT reprend la note de synthèse :

 

La DM n° 2 du Budget Communal prend en compte des adaptations en termes d’opérations patrimoniales (écritures comptables sans incidence budgétaire, dits « mouvements d’ordre ») et de crédits en Section d’Investissement essentiellement.

 

Section de Fonctionnement.

 

Mesures nouvelles ; annulation de « réserves pour les subventions aux associations » (-20 k€). Les prévisions 2009 étaient établies à partir des réalisations 2008, comprenant notamment « La Marelle » et 4,5 k€ de subv° exceptionnelle pour l’ETC.

 

Prise en compte de 45 k€ complémentaires de travaux en régie, réalisés par les Services Techniques Communaux.

 

 

 

 

Section d’Investissement.

 

Mesures nouvelles ; frais d’études concernant le POS et les chaufferies (13,2 k€), maîtrises d’œuvre (31 k€) et matériels techniques et informatiques (112 k€).

 

En recettes, compléments de TLE (1,4 k€) et de l’Adème pour l’acquisition du véhicule électrique (1,9 k€).

 

Reports en 2010 de travaux d’assainissement (414 k€ en dépenses et 114 k€ en recettes).

 

Changements de chapitres : travaux de réseaux d’assainissement (15 k€ du 23 au 21) et matériel pour le Multi-accueil (13 k€ du 23 au 21).

 

Mouvements d’ordre ; travaux en régie supplémentaires (45 k€), transfert des amendes de police en Fonctionnement (5,8 k€) et op° patrimoniales intra-section d’investissement (57,2 k€).

 

Equilibres.

 

·         Virement de 71 k€ de la Section de Fonctionnement vers celle d’Investissement.

·         Dépenses imprévues de 0,5 k€ en Investissement.

·         Réduction de 167 k€ du recours à l’emprunt budgétaire.

 

Remarque :

 

Marie-Claire Aubert : il y a quelques modifications dans les opérations d’ordres. Ces modifications se retrouvent sur plusieurs pages. Vous recevrez un exemplaire corrigé si vous le souhaitez.

 

                Monsieur le Maire : ces modifications n’impactent en rien les résultats, des chiffres ne sont pas au bon endroit et il aurait fallu            rééditer tous les documents.

 

                Jean-Claude Vanderbecken : nous voulons bien un document corrigé pour nos archives.

 

Puis, Marie-Claire AUBERT lit le projet de délibération :

 

Délibération n°4

 

Le Conseil Municipal,

 

Vu le Code Général des Collectivités Territoriales,

 

Vu le Budget Communal 2009,

 

Considérant la prise en considération de mesures nouvelles et d’opérations patrimoniales,

 

Après en avoir délibéré,

 

Article 1 : adopte, chapitre par chapitre, la Décision Modificative n° 2 du budget Commune pour 2009 qui s’établit comme suit :

 

                               Fonctionnement                                                    Investissement

Dépenses                               50 775,00 €                                                           - 169 331,56 €

Recettes                  50 775,00 €                                                           - 169 331,56 €

Solde                               0.00 €                                                                         0.00 €

 

Article 2 : autorise Monsieur le Maire à signer tous les actes nécessaires à son exécution.

 

Opérations de vote :

 

Pour : 20

Contre : 3 [Antoine PAQUIGNON, Edith STUBER, Ghislaine CHARLES (représentée)]

Abstentions : 5 [Thierry GROSJEAN (représenté), Marie-Françoise BENTEYN (représentée), Jean-Claude VANDERBECKEN, Laurence WIENER, Raymond POMMET].

 

La délibération est approuvée à la majorité des membres présents et représentés.

 

Fait et délibéré en séance les jours, mois et an ci-dessus et ont signé sur le registre tous les membres présents.

 

 

 

 

 

 

Remarques et questions :

 

Raymond Pommet : la convocation de la Commission Finances a été envoyée 5 jours avant, ce qui est le délai légal, mais un peu court. Je n’ai pu m’y rendre, et G. Charles n’a pas pu y assister non plus. La Commission s’est donc tenue sans aucun élu de l’opposition, je le regrette. Je vais donc devoir vous poser mes questions ce soir.

En regardant le projet de délibération, les chiffres sont très beaux, mais quand même, dans le détail je constate que vous ajoutez 45 000 € de frais d’étude et 151 000 € de matériel divers, ce qui fait au total 190 000 €.

 

                Marie-Claire Aubert : vous n’avez pas ici les bons chiffres. C’est 119 k€ de matériel.

 

Raymond Pommet : donc cela fait 160 k€ les documents joints ne sont pas corrects, nous sommes invités trop tard à la Commission Finances, nous avons du mal.

 

Monsieur le Maire : je veux bien entendre les critiques, toutefois, les délais de Convocation ont été respectés, et je vous ai précisé d’entrée de jeu que des erreurs ont été faites sur les documents. Je sais bien que cela est désagréable, quand j’étais à votre place, j’ai vécu les mêmes impondérables.

 

                Raymond Pommet : vous avouerez que c’est difficile pour nous de suivre.

 

                Monsieur le Maire : je ne dis pas que c’est facile, mais il ne faut pas nous prêter des intentions que nous n’avons pas.

 

                Raymond Pommet : il y a quand même 165 000 € de dépenses non prévues.

 

                Marie-Claire Aubert : il a des dépenses de matériel technique (chargeur pour le salage), un véhicule ville, du matériel         informatique, le four pour la cantine scolaire.

 

Monsieur le Maire : dans ces investissements, il y a l’équipement du camion qui a été reformé de manière intempestive. Depuis plusieurs années, il était passé à travers les différents contrôles. Lors de sa dernière présentation, il a été classé épave. Or il nous sert au salage et donc il y a urgence à le remplacer.

 

 

Point n°5 : Budget Supplémentaire du Budget Assainissement – exercice 2009.

 

Marie-Claire AUBERT reprend la note de synthèse :

 

Pour prendre en compte les résultats 2008 du Budget M 49, il convient de réaliser un Budget dit « Supplémentaire ». Celui-ci incorpore en plus des adaptations telles que des opérations patrimoniales et un surplus de recettes en Fonctionnement.

 

Incorporation budgétaire des résultats 2009 ; 26 692,92 € de Résultat en Fonctionnement, 592 249,38 € de Résultat d’Investissement, 150 000 € d’Affectation en Réserves et Restes-à-Réaliser en dépenses (784 600.90 €) et en recettes (341 324.34 €).

 

Section d’Exploitation.

 

Mesures nouvelles ; compléments de 130 k€ de « participation raccordement à l’égout ».

 

Section d’Investissement.

 

Mesures nouvelles ; complément de 0,7 k€ de remboursement de la dette en capital.

Reports en 2010 de travaux d’assainissement (414 k€ en dépenses et 208 k€ en recettes).

 

Mouvements d’ordre : transferts d’une subvention de la Région en Fonctionnement (19 k€) et réinscriptions des op° patrimoniales liées aux travaux de l’Aire d’Accueil des Gens du Voyage (190 k€).

 

Equilibres.

 

·         Virement de 170 k€ de la Section de Fonctionnement vers celle d’Investissement.

·         Dépenses imprévues de 1,6 k€ en Fonctionnement et de 0,8 k€ en Investissement.

·         Réduction de 659 k€ du recours à l’emprunt budgétaire.

 

Puis, Marie-Claire AUBERT lit le projet de délibération :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Délibération n°5

 

Le Conseil Municipal,

 

Vu le Code Général des Collectivités Territoriales,

Vu le Budget M 49 de 2009,

Vu l’affectation des résultats 2008,

 

Considérant la prise en considération de mesures nouvelles et d’opérations patrimoniales,

 

Après en avoir délibéré,

 

 

Article 1 : adopte, chapitre par chapitre, le Budget Supplémentaire du Budget Assainissement 2009 qui s’établit comme suit :

 

                                           Fonctionnement                                     Investissement

Dépenses                           171 550,11 €                                          576 823,72 €

Recettes                             171 550,11 €                                          576 823,72 €

Solde                                             0.00 €                                                     0.00 €

 

Article 2 : autorise Monsieur le Maire à signer tous les actes nécessaires à son exécution.

 

Opérations de vote : unanimité.

 

La délibération est approuvée à l’unanimité.

 

Fait et délibéré en séance les jours, mois et an ci-dessus et ont signé sur le registre tous les membres présents.

 

 

Point n°6 : Débat d’Orientation Budget du Budget Communal – exercice 2010.

 

Monsieur le MAIRE reprend la note de synthèse :

 

La présentation du Budget Primitif doit être précédée d’une phase préalable constituée par le Débat d’Orientation Budgétaire (articles L.2312-1 du CGCT). Ce débat a lieu en Conseil Municipal dans les deux mois précédant le vote du Budget Primitif.

 

Les grandes orientations budgétaires peuvent être établies sur la base des réalisations des budgets précédents, de l’évolution de la situation économique d’ensemble, et des différentes mesures fiscales et financières retenues par le Gouvernement.

 

A - Principales évolutions prévisionnelles

 

- Prise en compte  de l’équipement Multi-accueil sur 9 mois (180 k€ de dépenses et 120 k€ de recettes).

 

- Reprise en régie directe de la restauration scolaire et de l’ALSH (300 k€ en dépenses et en recettes).

 

- Intégration de la Caisse des Ecoles dans le Budget Communal (50 k€ en dépenses et en recettes).

 

Section de fonctionnement :

 

Dépenses :

 

Ø       Frais de personnel                                   + 4 % annuel, basé essentiellement sur l’évolution des carrières des agents (Glissement Vieillesse Technicité).

 

Ø Charges de gestion courante                   + 2 % annuel, en tenant compte des prévisions liées à l’inflation et à l’évolution de

                                                                    certains produits ou services (énergie, transports, restauration…).

 

Ø Intérêts des emprunts 2009 (+ 100 k€).

 

Recettes :

 

Ø       Etat                                                        + 0,5 % annuel pour la Dotation Globale de Fonctionnement.

 

Ø       Bases fiscales                                        + 1,2 % pour les bases de foncier bâti et non bâti (+ 2,5 % de revalorisation des

                                                                         valeurs locatives en 2009).

 

Ø       Autres ressources                                    le Fonds Départemental de Péréquation de la Taxe Professionnelle (182 k€ en

                                                                         2007) n’est, de nouveau, pas attribué à la Commune pour 2010.

 

                                                                        Diminution prévisible des Droits de Mutations pour 2010 (- 70 k€).

Principales opérations d'investissement :

 

Ø       Poursuite des travaux liés au programme d’assainissement (Eaux Pluviales) et subventionnées dans le cadre des contrats de « Bassin » et « Eau » 1,3 M€ en 2010, dont 0,6 M€ de réhabilitation des réseaux d’eaux pluviales, et 0,6 M€ de recettes.

 

Ø       Engagement en 2010 des travaux du Complexe Culturel et Sportif (3 M€ et 0,9 M€ de subventions).

 

Ø       Les travaux de réhabilitation de l’Ancienne Mairie et de la Salle Barreau sont programmés sur 2011 / 2013 (1,6 M€ et 0,9 M€ de subventions).

 

Ø       Poursuite du renouvellement du matériel et des « entretiens lourds » des voiries et des bâtiments (500 k€).

 

B – Endettement.

 

Ø       Capital restant dû au 31/12/09 (prévisionnel)                                        4,6 millions € (731 € par habitant)

 

Ø       Capital remboursé en 2009 (prévisionnel)                                                              444 milliers € (70 € / hab.)

 

Ø       Ressources propres 2009 prévisionnelles (autofin. + FCTVA + TLE)      0,9 millions € (171 € / hab.)

 

C – Autofinancement.

 

Fonctionnement prévisionnel 2009 :

 

Recettes*                                                               5,94 millions €         (943 € / hab.)

 

        Dépenses*                                                             5,64 millions €         (896 € / hab.)

 

        * Dont ;

 

        Fiscalité directe locale 2009                                   2,50 millions €         (+ 12 %)

 

        Dépenses en Personnel 2009                                                2,93 millions €         (+ 5 %)

 

Ø       Excédent de Fonct. 2009                                       0,03 millions €.        (+ 373 %)

 

Il est proposé au Conseil Municipal de prendre acte de la tenue du Débat d’Orientation Budgétaire 2010.

 

Remarques :

 

Monsieur le Maire : quelques commentaires.

 

Les grandes orientations de ce budget 2010 ne réservent pas de grandes surprises. Nous avons aujourd’hui mis en place les investissements et déroulé les contrats avec le Département et la Région.

Dans un contexte général difficile, nous avons ramené au minimum les dépenses de charges générales et de personnel. La hausse des charges courantes est estimée à 0,8 %, avec une variable énergétique. Les bases fiscales se contractent de plus en plus. Pour les autres ressources, nous notons que le Fonds Départemental de Péréquation ne nous est pas redonné, comme l’an dernier. C’est une perte de 200 000 €.

 

Nous avons malgré tout poursuivi un programme d’investissement et contractualisé avec l’Etat en passant une convention pour le versement de fond de compensation de la TVA en (n+1). Je peux ce soir vous confirmer que nous bénéficions de ce report de TVA à N1 au lieu de N2.

 

Nous parlerons des chiffres en détail au moment du budget lui-même. Aujourd’hui nous travaillons avec de grosses incertitudes. Les réformes qui s’annoncent sont peu lisibles pour les élus. Ce n’est pas un rapport gauche/droite, chacun s’accorde à dire que nous sommes  mal partis.

 

Premièrement : du fait de la réforme de la Taxe Professionnelle, qui ne devrait pas nous impacter de plein fouet puisque nous sommes dans une Communauté de Communes. Mais le système de remplacement est parfaitement illisible et le mode de calcul inconnu.

 

Deuxièmement : la réforme territoriale : nous parlons d’économie sur les indemnités d’élus, or l’ensemble des dépenses des Collectivités Territoriales est de 220 000 Milliards d’Euros, l’ensemble des indemnités des élus se montent à 28 millions d’Euros, c’est donc une mauvaise piste… .

 

En voulant réformer les cofinancements avec un objectif bien déterminé, car aujourd’hui certains contrats atteignent 80 % du financement, la Loi qui se profile souhaite réduire ce montant à 50 %. Pour le citoyen contribuable, il faudra bien agir, soit en réduisant les services, soit en augmentant la fiscalité et cela posera problème.

Par ailleurs, les départements et les régions sont également touchés par ces contractions. A tel point que le Conseil Général nous annonce ce qu’il appelle de façon très poétique « l’extinction progressive du dispositif d’aide au fonctionnement des centres de vacances et de loisirs ». Cela ne coûte pas une fortune, mais quelques milliers d’Euros en moins. Dans certains « couloirs », il se dit que certains départements iraient jusqu’à supprimer les Contrats Départementaux. Pour notre part, nous avons sans doute la chance d’avoir déjà contractualisé nos deux contrats Départementaux et Régionaux.

 

Nous allons être conduits à suivre de très très près l’exécution de nos affaires. Nous avons une marge très étroite, elle n’est pas nulle, car nous avons augmenté nos impôts cette année de manière sensible, et cela nous permet de regarder les années à venir avec un peu plus de sérénité, étant donné que nos contrats sont acceptés et votés. Pour les 4 années à venir, nous ne voyons pas de grosses surprises à venir.

 

Dans notre budget, il nous manque les Rôles Supplémentaires 2009. Ce sont les nouvelles taxes découlant de la Villa Romaine, de Windsor. Elles ne nous sont toujours pas notifiées à ce jour. Il est étonnant qu’avec l’informatique nous n’ayons toujours pas ces chiffres. Notre budget présentera donc des recettes relativement minorées.

 

 

Aujourd’hui en ce qui concerne les charges courantes, nous sommes en train de renégocier tous les contrats d’assurances de la mairie, c’est un gros travail. La perspective de notre budget 2010, ni même des suivants, n’est pas inquiétante ou catastrophique, mais va demander beaucoup de vigilance, notamment en fonction des décisions prises par l’Etat. Cela impactera nos recettes directes ou indirectes.

 

Pour rester dans les projets, vous savez que le « Village de Marques » dont nous avons clôturé l’enquête publique serait un atout économique et fiscal. Au niveau des recettes attendues, s’il se réalise, cela représenterait l’équivalent de 16 % de hausses des impôts. Ce n’est pas pour l’immédiat, mais arriverait au moment où s’arrêteront nos contrats. Pour nous, ou nos successeurs, la lisibilité n’en serait que meilleure.

 

2010 verra la livraison de la crèche, au premier trimestre, le démarrage du Complexe Culturel et Sportif ainsi que celui des logements sociaux. Voici ce que je pouvais vous indiquer au niveau des grandes lignes de ce Budget.

 

Jean-Claude Vanderbecken : Monsieur le Maire, tu viens de nous présenter ce que tu appelles tes orientations. Nous avons écouté et cela nous semble un peu court. Certes tu nous as rappelé quelques évolutions factuelles, les grandes lignes des dépenses de fonctionnement, insisté sur le contexte difficile et plein d’incertitudes. Pour l’investissement, tu as rappelé quelques grands projets, ceux qui sont repris dans la note de synthèse, mais pas tous, nous ne retrouvons d’ailleurs pas tout à fait les chiffres dont nous pouvons avoir connaissance. Pour un débat d’Orientation Budgétaire, nous nous attendions à en entendre plus, et avec plus de précisions chiffrées sur ce qui allait se passer dans les années à venir.

En matière de fonctionnement, nous aurions dû entendre parler davantage d’efforts pour diminuer les dépenses. Tu as fait mention de diminution de contrats d’assurances, c’est tout ce que tu as dit. A mon avis, nous aurions dû entendre parler de vos efforts pour limiter toutes les dépenses. Les informations, que nous avons par ailleurs, indiquent que vous n’allez pas dans ce sens. Pour les seuls frais de personnel, il y a une embauche prévue de près de 10 personnes pour le Multi-accueil et le CTM. Là, nous sommes loin de diminuer les dépenses de personnel qui sont déjà très élevées.

Nous aurions aussi aimé connaître l’augmentation des recettes dont tu bénéficies grâce aux actions menées par la précédente mandature, par la construction d’un certain nombre de logements, et puis par votre augmentation des impôts de plus de 10 %. Quel en le montant total ? Qu’est ce que vous en faites ?

En termes d’investissements, nous aurions souhaité t’entendre rappeler l’ensemble des projets et l’ensemble de leur coût, les prévisions de recettes, autofinancement et subventions, vers quel emprunt on s’oriente.

 

D’autres sujets auraient pu être abordés, le développement durable, que faites-vous en termes d’amélioration de la vie des essartois, de la sécurité ?

Nous t’avons écouté, entendu, mais nous considérons être loin du compte, nous n’avons pas d’information claire, exhaustive, prospective et transparente de vos orientations et de notre situation financière. Raymond Pommet va compléter mon propos par des questions plus ciblées sur les chiffres.

 

Monsieur le Maire : je voudrais juste apporter une réponse à tes propos : un Débat d’Orientation Budgétaire c’est un échange, qui implique des questions et les réponses. De qualifier d’un peu court mon introduction de débat est extrêmement réducteur. Tu as lu un texte rédigé d’avance, avant même ce débat.

Je vais donc répondre à tes questions. Ce qu’a rapporté l’augmentation d’impôts ? 180 000 € dont 100 000 € vont servir à financer le Multi-accueil. Cette crèche est une charge et il fallait bien la financer.

 

                Jean-Claude Vanderbecken : tu ne nous l’avais pas dit avant.

 

                Monsieur le Maire : nous sommes dans un débat. Tu as présenté une conclusion.

 

                Jean-Claude Vanderbecken : nous t’approuvons sur les incertitudes gouvernementales, mais ce qui est important c’est le niveau local.

 

Monsieur le Maire : je peux répondre aussi sur les emplois qui vont alourdir la charge. J’ai déjà répondu en partie, les emplois de la crèche sont dans les 100 000 € du Multi-accueil et les deux emplois du CTM ne sont pas une création de charges puisqu’en contre partie, nous arrêtons le contrat avec Voisin ce qui compense la charge.

 

Jean-Claude Vanderbecken : j’ai dit ce que j’en pensais en Commission Travaux. Personnellement, je suis opposé à cette embauche de personnel pour 40 ans sous prétexte que nous allons faire une économie. Il s’avèrera que leur productivité ne sera pas celle que nous attendons,  par contre nous les aurons pour 40 ans. Cela fait partie des politiques qui nous séparent.

 

Monsieur le Maire : pour les recettes nouvelles, j’en ai parlé dans mon introduction. Tu m’entends, mais ne m’écoute pas.

 

                Jean-Claude Vanderbecken : tu n’as pas donné de chiffre. Donner des orientations, c’est faire des estimations et que les                 équilibres se tiennent.

 

                Monsieur le Maire : nous avons calculé 60 000 € de nouvelles recettes fiscales, espérant plus, bien sûr.

 

Jean-Claude Vanderbecken : tu as parlé du plafond des subventions qui diminuerait de 80 % à 50 %. Ce qui serait catastrophique. Toutefois on atteint rarement les 80 % sauf pour des projets particuliers. Vous êtes plutôt à 35 % de subventions.

 

                Monsieur le Maire : nous parlons d’un plafond subventionnable. Nous sommes au-delà de ces plafonds.

 

Jean-Claude Vanderbecken : cela peut être 80 % du coût d’un projet. Nous bénéficions en général de plusieurs subventions, tout l’art est là, d’aller chercher le maximum de subventions. Chacune d’elle est accordée au vu d’un plafond. L’ensemble de ces subventions ne peut pas dépasser 80 % du projet global.

 

Monsieur le Maire : dans un Contrat Départemental ou Régional, les sommes sont plafonnées. L’un est pour 1,3 million, l’autre 3 millions, subventionnable à 80 %. Dans la prochaine Loi, ces 80 % seront ramenés à 50 %. Nous sommes au-delà des plafonds certes, mais en bénéficiant des 80 % des plafonds alors que demain nous serons limités à 50 % de ces mêmes sommes. De même, les petites communes environnantes qui signent des contrats ruraux, en restant dans l’enveloppe prévue, il faudra qu’elles aillent chercher ailleurs ce qui manque.

 

                Jean-Claude Vanderbecken : nous pouvons choisir une autre stratégie, couper en rondelles les projets, faire un choix.

 

                Sabine Dauchez-Petitjean : tronçonner les projets, ce n’est pas toujours possible.

 

                Jean-Claude Vanderbecken : si, en concevant des bâtiments extensibles par tranche.

 

                Monsieur le Maire : puisque nous en sommes aux subventions, je vous rappelle que pour la Réserve Parlementaire, qui n’avait         jamais été demandée, nous avons obtenu 40 000 € du Sénat pour le Complexe Culturel et Sportif, et 6 000 € de l’Assemblée           Nationale.

 

                Jean-Claude Vanderbecken : nous la connaissions et nous l’avions déjà demandé. Nous n’avions rien eu ou des fifrelins.

 

Monsieur le Maire : en termes de recherche de subventions, nous faisons tout ce que nous pouvons, envers l’Ademe notamment. En termes de développement durable, nous avons déjà entrepris un certain nombre de choses : actions ponctuelles, les jardins, le nouveau car pour la desserte scolaire aux normes Euro V. Tous les projets annoncés sont tous HQE ; le Village de Marques est prévu RT 2012, nous sommes donc en avance.

Nous travaillons sur de nouvelles recettes et sur la production en photovoltaïque. Nous sommes au stade de la réflexion et avons pris les premiers contacts dans ce domaine. Face à la contraction des financements voulue par l’Etat, nous, à travers nos projets, cherchons de nouvelles recettes pour stabiliser la fiscalité. Le discours de l’Etat est incohérent, il dit aux Collectivités Locales : « vous dépensez trop ! », dans le même temps, il prône un plan de relance. Il nous dit « vous embauchez trop », dans le même temps la Sous-préfète vient jusque dans mon bureau me vendre les « contrats passerelle ». Tout ceci est illisible, il y a plein de bonnes intentions, mais personne ne sait où nous allons arriver. Nos principaux investissements sont prévus dans nos contrats, ils ont été votés ici et vous les connaissez parfaitement.

 

                Jean-Claude Vanderbecken : nous savons bien qu’il y a les gros postes, les gros chantiers, mais Il y a aussi les                 investissements de taille plus modeste. Au total cela fait beaucoup.

 

Monsieur le Maire : il y a aussi l’éclairage public. Nous sommes aujourd’hui en train de voir si nous pratiquerons en interne. Ce fut notre 1er mouvement, nous avions inscrit 150 000 € pour les Campagnardes. Nous avons fait réaliser un audit et tout est à refaire, à part les zones réalisées récemment. L’investissement pour remettre l’éclairage d’aplomb c’est 2,2 millions d’€. Cela va prendre trop d’années. Nous pouvons aussi trouver un Partenariat « Public Privé » qui permet de contractualiser avec une entreprise privée qui en 18/24 mois remet tout le parc d’aplomb. Sur une période de 15/20 ans, la Commune lui verse une redevance. Tout cela mérite d’être calculé et pèse sur les décisions que nous prenons. C’est compliqué à mettre en place.

 

                Jean-Claude Vanderbecken : tout cela va se rajouter, c’est légitime, l’éclairage il y a beaucoup de choses à faire, cela a été             évoqué lors de la dernière Commission Travaux. Mais cela va s’ajouter aux dépenses. Dans ce débat, tout se cumule.

 

                Monsieur le Maire : le PPP pèserait sur notre Budget de Fonctionnement. Nous devons maîtriser notre marge de manœuvre.            Aujourd’hui, il nous manque le montant exact des recettes que nous aurons. A l’instant ( T ) je ne le sais pas.

 

Jean-Claude Vanderbecken : beaucoup de choses semblent vous échapper, ce débat est peut-être prématuré.

 

                Monsieur le Maire : nous avons posé un certain nombre d’orientations, l’éclairage public en est une.

 

                Jean-Claude Vanderbecken : cela a un coût, il y a aussi les travaux, où allons-nous ? Le budget est annuel. En définitive cette        discussion porte sur des projets pluriannuels. C’est flou, ce n’est pas quantifié. Il faudra faire des arbitrages, car nous ne             pourrons pas tout faire.

 

Monsieur le Maire : aujourd’hui, nous avons décalé d’un an les travaux de l’Ancienne Mairie suite aux discussions eues avec les services de l’Etat. Pour les 4 ans à venir, les perspectives, mis à part celle que nous avons évoquées, ne nécessitent pas de revenir sur les taux d’imposition de la commune. Je ne dis pas que nous ne serons pas amenés à y revenir, surtout si certains organismes comme le Conseil Général ferment les robinets. Les projections à l’horizon 2014 permettent de dire que nous tenons la route jusqu’à l’extinction de nos contrats. Notre marge de manœuvre, c’est le retour de TVA, plutôt que prévu. Cette année nous avons touché 510 000 €, soit deux années.

 

                Jean-Claude Vanderbecken : avec la partie que nous avons générée.

 

Monsieur le Maire : cette convention est importante et il faut la respecter. Un certain nombre de communes de la région ne sont pas en état de l’honorer. C’est pérenne, et nous donne un peu plus de trésorerie. Cela doit nous permettre de diminuer notre appel à l’endettement.

 

Raymond Pommet : je voudrais entrer un peu plus dans le détail. Sur les frais de personnel, tu parles uniquement de 4 % ; si tu accrois le nombre de personnel, tu accrois automatiquement les dépenses de personnel ; à moins que tu ne diminues les salaires ! J’espère que ce n’est pas le cas.

                Monsieur le Maire : c’est une lecture, quand nous passons une délégation de service public avec une société de main d’œuvre         comme c’était le cas auparavant, ce n’est pas au chapitre 012 ; il n’en reste pas moins vrai que c’est du frais de personnel, c’est masqué.

 

                Raymond Pommet : j’ai bien compris le message, mais in fine ce sont bien les frais de personnel qui augmentent ; une charge est annuelle, les frais de personnel sont là pour 40 ans.

L’endettement,  tu nous donnes un chiffre : si nous regardons le capital restant dû au :

 

• 31 décembre 2006 =    4 186  960

• 31 décembre 2007 =      3 770 188

• 31 décembre 2008 =      3 389 293

 

                         Soit 530 €  par habitant

 

Ø Au 31 décembre 2009 : 4 600 000 € de prévisionnel soit 730 € par habitant, soit une augmentation de 200 € par habitant.

Pendant cette année 2009, vous n’avez que les phases études, la dette a augmenté de 200 € par habitant.

 

                Monsieur le Maire : c’est encore une forme de lecture, dire que nous avons rien lancé est faux, nous avons terminé la       construction du Multi-accueil, acheté un car qui est livré.

 

Une dette qui diminue, ce n’est pas forcément vertueux, ce peut être aussi un manque d’entretien, un abandon et sur notre commune, il y a beaucoup de choses à dire sur ce sujet. Investir pour le futur ne me choque pas, n’empruntons pas pour du Fonctionnement et çà je suis pour et je trouve cela normal.

 

A chaque gros investissement, comme le Centre de Loisirs, il y a eu un pic d’endettement, c’est normal.

 

                Raymond Pommet : la crèche est presque terminée avec 6,5 personnes embauchées, ce n’est pas contre balancé par un                transfert de charge et c’est bien une dépense de personnel en plus.

 

                Monsieur le Maire : cela a justifié l’augmentation des impôts.

 

Raymond Pommet : rubrique fiscalité, les chiffres sont déjà dans le Budget 2009 et ont été donnés en Commission Finances :

L’augmentation pour Windsor, la Villa Romaine et la gare sont en Taxe d’Habitation 400 000 € et en foncier bâti 200 000 € auxquels s’ajoutent l’augmentation de la fiscalité 2009 (10 %) soit 300 000 €.

 

Les recettes fiscales issues des comptes administratifs sont pour :

 

• 2007 = 2 135 000

• 2008 = 2 223 000 (effet base)

• 2009 = 3 370 000

 

Vous aviez déjà anticipé les recettes Windsor, Villa Romaine et la gare + la fiscalité. Pour moi c’est beaucoup.

 

2010 : tu nous dis 0 % d’augmentation hors effet base, est-ce bien comme cela qu’il faut le comprendre ? Vous avez 900 000 € de plus de recettes fiscales. Dans votre document pour 2009, en excédent vous indiquez (alors que l’on parle de DOB 2010) 30 000 €.

 

                Monsieur le Maire : c’est une erreur de la note de synthèse, il faut lire 300 000 €.

 

                Raymond Pommet : dans ce cas je suis d’accord. Mais pour se résumer, nous avons surtout parlé de 2009 alors que nous                aurions voulu plus de chiffres pour 2010 ; pour l’autofinancement également.

 

                Jean-Claude Vanderbecken : nous sommes bien en phase.

 

                Antoine Paquignon : vous aurez 4 pages de compte-rendu.

 

                Jean-Claude Vanderbecken : ce n’est pas le but visé, vous aviez deux pages de Gens du Voyage la dernière fois.

 

                Raymond Pommet : ce n’est pas une surenchère, il s’agit d’un débat très important. Nous avons tenté d’analyser sérieusement.

                Nous prenons acte de la tenue du débat avec ses insuffisances.

 

                Jean-Claude Vanderbecken : c’est un sujet difficile, qu’il faut s’astreindre à faire.

 

Monsieur le Maire : je ne veux pas alimenter une polémique, mais mon expérience de 15 ans de mandat m’autorise à dire que ce n’est pas le plus mauvais DOB que j’ai connu. Je ne me suis jamais permis alors d’apporter des jugements de valeur. Pendant toutes ces années, nous avons eu des débats budgétaires, nous n’avions pas plus de chiffre.

 

Raymond Pommet : j’aurais juste voulu parler plus de 2010.

 

Puis, Monsieur le MAIRE lit le projet de délibération :

 

Délibération n°6

 

Le Conseil Municipal,

 

Vu La Loi n° 92-125 du 6 février 1992 relative à l’Administration Territoriale de la République,

Vu le Code Général des Collectivités Territoriales et notamment son article L.2312-1,

 

Considérant le débat portant sur les orientations budgétaires communales,

 

Monsieur le Maire rappelle que l’examen du budget doit être précédé d’un Débat au Conseil Municipal,

 

Après avoir entendu l’exposé de Monsieur le Maire,

 

Après en avoir délibéré,

 

Prend acte de la tenue du Débat d’Orientations Budgétaires du budget Communal 2010.

 

Opérations de vote : unanimité.

 

La délibération est approuvée à l’unanimité.

 

Fait et délibéré en séance les jours, mois et an ci-dessus et ont signé sur le registre tous les membres présents.

 

 

Point n°7 : Débat d’Orientation Budgétaire du Budget Assainissement – exercice 2010.

 

Monsieur le MAIRE reprend la note de synthèse :

 

La tenue d’un Débat d’Orientations budgétaires s’impose aussi au budget Assainissement (M49).

 

A - Principales évolutions prévisionnelles.

 

Section d’exploitation.

 

Dépenses :

 

Ø Frais de personnel                             + 3.5 % annuel.

 

        Ø Charges de gestion courante                             + 2.5 % annuel.

 

 

Recettes de fonctionnement :

 

Ø Redevance Assainissement             maintien du taux.

 

Principales opérations d'investissement :

 

Ø       Poursuite des travaux liés au programme d’assainissement (Eaux Usées), notamment de réhabilitation des réseaux d’eaux usées.

 

B – Endettement.

 

Ø       Capital restant dû au 31/12/09 (prévisionnel)                         77 k €                      (12 € par habitant)

 

Ø       Capital remboursé en 2009 (prévisionnel)                                              25 k €                      (4 € / hab.)

 

Ø       Ressources propres d’Inv. 2009 prévi. (FCTVA)                     35 k €                      (6 € / hab.)

 

C – Autofinancement.

 

Fonctionnement prévisionnel 2009 :

 

Recettes*                                                                              518 k €                    (82 € / hab.)

 

        Dépenses*                                                                             122 k €                    (19 € / hab.)

 

Ø       Excédent de Fonct. 2009                                                      396 k €.                   (63 € / hab.)

 

Il est proposé au Conseil Municipal de prendre acte de la tenue du Débat d’Orientations Budgétaires 2010 du budget M 49.

Puis, Monsieur le MAIRE lit le projet de délibération :

 

Délibération n°7

 

Le Conseil Municipal,

 

Vu la loi n° 92-125 du 6 février 1992 relative à l’Administration Territoriale de la République,

Vu le Code Général des Collectivités Territoriales et notamment son article L.2312-1,

 

Considérant le débat portant sur les orientations budgétaires du Budget Assainissement,

 

Monsieur le Maire rappelle que l’examen du budget doit être précédé d’un Débat au Conseil Municipal,

 

Après avoir entendu les exposés de Monsieur le Maire,

 

Après en avoir délibéré,

 

Prend acte de la tenue du Débat d’Orientations Budgétaires du budget Assainissement M 49 2010.

 

Opérations de vote : unanimité.

 

La délibération est approuvée à l’unanimité.

 

Fait et délibéré en séance les jours, mois et an ci-dessus et ont signé sur le registre tous les membres présents.

 

 

Question :

 

Antoine Paquignon : qu’est-ce les frais de personnel.

 

                Daniel Labussière : Mme Bourgeois, ici présente.

Information

 

SICTOM : rapport d’activités et compte administratif pour l’année 2008.

 

Remarque de :

 

Raymond Pommet : il n’y a pas de compte administratif.

 

                Claude Guilbert : il n’a pas été communiqué.

 

 

Informations sur les décisions

 

N°2009/78 : signature d’une convention relative à l’animation d’un stage de magie dans le cadre de l’Espace Jeunes avec l’Association « Red Magicien » pour un montant de 889,60 € ht. La dépense sera inscrite au budget communal Chapitre 011 - Nature 6228 - Fonction 422.

 

N°2009/79 : signature d’un contrat d’engagement relatif à une veillée conte le 8 décembre 2009 animée par Catherine Gendrin pour un montant de 615 € ttc. La dépense sera inscrite au budget communal Chapitre 011 - Nature 6232 - Fonction 321.

 

N°2009/80 : signature d’une convention relative à une prestation atelier point de croix dans le cadre de la semaine bleue le 21 octobre 2009 de 14h00 à 16h00 avec l’ISEF. Le prestataire s’engage à réaliser la totalité de la prestation bénévolement.

 

N°2009/81 : souscription d’un contrat d’une durée de un an relatif à la ligne de trésorerie avec la Banque Populaire Val de France pour un montant de 400 000,00 €. Le taux est Euribor 3 mois majorée de 0,95 % l’an et qu’il n’y a pas de commission de non-utilisation. Les intérêts seront prélevés au budget communal 2009 Chapitre 66 – Nature 6615 – Fonction 01.

 

N°2009/82 : mise à disposition du bus communal relative au transport aller et retour des personnes se rendant au Théâtre des Amandiers le 20 octobre 2009. Une participation financière de 2,30 € sera demandée par personne. La recette sera inscrite au budget communal Chapitre 75 – Nature 758 – Fonction 020.

 

N°2009/83 : souscription d’un contrat relatif à la proposition de financement proposée par le Crédit Agricole d’Ile-de-France. Le montant total des tirages est au minimum de 500 000,00 € et au maximum de 2 000 000,00 €. Les échéances sont trimestrielles, les frais de dossier sont de 0,03 % des montants empruntés, et il n’est pas prévu de frais de non-utilisation. Les montants mobilisés seront imputés au budget communal 2009, chapitre 16 nature 1641 fonction 01 et les remboursements à venir seront imputés aux budgets communaux Chapitre 16 - Nature 1641 - Fonction 01 pour le capital et Chapitre 66 - Nature 66111 - Fonction 01 pour les intérêts.

 

 

N°2009/84 : souscription d’un contrat relatif à la proposition de financement FLEXILIS proposée par la Caisse d’Epargne. Le montant total des tirages est au minimum de 1 200 000 € et au maximum de 2 400 000 €. Les échéances sont trimestrielles, les frais de dossier de 500 €, et il n’est pas prévu de frais de non-utilisation. Les montants mobilisés seront imputés au budget communal 2009 chapitre 16 nature 1641 fonction 01 et que les remboursements à venir seront imputés aux budgets communaux chapitre 16 nature 1641 fonction 01 pour le capital et Chapitre 66 - Nature 66111 - Fonction 01 pour les intérêts.

 

N°2009/85 : signature d’un contrat relatif à une initiation multisports le 3 novembre 2009 avec M Ben Mekideche Amar pour un montant de 210 € ttc. La dépense sera inscrite au budget communal Chapitre 011 - Nature 6228 - Fonction 421.

 

N°2009/86 : signature du marché Mapa n°2009/86 relatif à la réalisation d’un équipement Multi-Accueil – lot 6 « Cloisons, faux-plafond et plâtrerie » avec Protherm pour un montant de 17 817,27 € ht. La dépense sera inscrite au budget communal Chapitre 23 - Article 2313 - Fonction 64.

 

N°2009/87 : signature d’une convention relative à la mission de coordination d’un système de sécurité incendie dans le cadre de l’opération de construction d’un Complexe Culturel et Sportif avec SASTEC Ile-de-France pour un montant de 5 850 € ht. La dépense sera inscrite au budget communal Chapitre 23 - Nature 2318 - Fonction 414.

 

Question :

 

Raymond Pommet : décisions 83 – 84, si nous additionnons nous atteignions 4,4 millions d’euros. Nous en prenons acte, c’est une ouverture de droit ?

 

                Monsieur le Maire : oui, nous contracterons à hauteur de 1,7 millions d’euros.

 

 

Questions diverses

 

Questions :

 

Jean-Claude Vanderbecken : procédure de la ZAP évoquée lors de la dernière Commission Urbanisme.

 

Hervé Allein : nous avons rencontré la DDEA pour mettre au clair les procédures à mener. Nous avions une question sur la reprise totale de toutes les procédures en Commission Urbanisme. Nous nous interrogions sur la reprise totale du zonage de cette ZAP et si nous aurions des subventions supplémentaires pour la modification de toutes les pièces à modifier : plans, rapports, etc … . La réponse sur ce dernier point est « non ».

 

                Jean-Claude Vanderbecken : ce n’est pourtant pas de notre fait.

 

Hervé Allein : tout à fait, nous essayons de nous mettre d’accord avec Saint-Rémy-l’Honoré pour savoir qui va prendre quoi à sa charge. Il faudra quand même un bureau d’étude, c’est pourquoi nous n’avons pas encore représenté au Conseil Municipal une délibération sur le plan exact. Le bureau d’études va reprendre toutes les pièces, il a déjà commencé le travail avec la DDEA et la Drire.

 

                Antoine Paquignon : cette dernière procédure sera-t-elle la bonne ? La dernière fois c’était aussi le bon dossier.

 

                Hervé Allein : le bureau d’étude et la Préfecture travaillent ensemble.

 

                Monsieur le Maire : y a très peu de ZAP en France.

 

 

Déclaration :

 

Jean-Claude Vanderbecken :

 

«  Monsieur le Maire, cette déclaration, que je fais au nom de tout le groupe d’élus de la liste BVE, a pour but de protester contre le fait que nous ne pouvons, faute de moyens, informations et débats, exercer correctement notre mission d’élus de l’opposition.

 

En effet, sur la plupart des dossiers qui concernent l’entretien, le développement, la gestion de notre commune, nous ne disposons d’aucun dossier, d’analyse, d’étude, de présentation, autres bien sur, que ceux qui sont mis à la disposition du public ; et les informations qui nous sont données ne sont que partielles, et rapidement obsolètes car non remises à jour.

 

Cette rétention d’information, que je m’abstiendrai ici, par courtoisie, de qualifier d’acte intentionnel ou de négligence, se manifeste de différentes façons :

 

• programmation tardive des réunions des Commissions, ne permettant pas toujours d’être présent (nombreuses sont les réunions où il n’y a pas un seul élu de l’opposition)

 

• ordres du jour « édulcorés », passant sous silence les dossiers importants et leur évolution

 

• diffusion « discrète » des comptes-rendus de réunions

 

• inexistence de toute réunion thématique de travail

 

• absence totale de diffusion d’informations sur la vie de la municipalité et la définition des projets (nos casiers sont perpétuellement vides, désespérément vides, …. à l’exception, pardon, d’Essarts Info !!).

 

Je dois noter, toutefois, que personnellement je n’ai rien à dire sur la programmation des Commissions Urbanisme et Travaux, qui sont faites plusieurs mois en avance.

 

Il est évident qu’une majorité municipale peut gérer seule les affaires de la Commune, elle en a le pouvoir, mais

 

                • est-ce démocratique ?

                • n’est-ce pas un manque de considération pour les 62 % d’essartois qui n’ont pas voté pour vous ?

 

C’est donc avec insistance que nous te demandons, Monsieur le Maire, de revoir ton mode de fonctionnement avec l’opposition, et surtout la politique de diffusion et de partage de l’information ».

 

 

Monsieur le Maire : y a-t-il des adjoints qui veulent répondre ?

 

Claude Guilbert : début 2009, pour la Commission Culture, j’ai fait un planning annuel remis à tous les participants. Je rappelle à chaque fois les réunions. Madame Benteyn n’est pas venue aux trois dernières réunions.

 

Raymond Pommet : c’est une question d’horaires.

 

Claude Guilbert : si ce n’est pas son heure, elle ne l’a jamais dit. Edith Stuber me l’a signalé, et avons essayé de mettre la Commission à 20h30. Concernant votre groupe, rien ne m’a été retranscrit.

 

                Edith Stuber : lorsque nous travaillons, 18 h 30 c’est compliqué.

 

                Claude Guilbert : j’en ai tenu compte.

 

                Xavier Muracciole : la Commission Scolaire est convoquée 3 semaines à l’avance.

 

                Laurence Wiener : la Commission Scolaire ne pose pas de problème.

 

Monsieur le Maire : si nous enlevons les Commissions urbanisme, travaux, scolaire, culture, sport-enfance, lesquelles posent problème ?

 

                Raymond Pommet : le seul problème est la Commission Finances, je n’ai pas de chance.

 

Sabine Dauchez-petitjean : pour le social vous n’avez pas de problème ?

 

                Edith Stuber : pas du tout.

 

Monsieur le Maire : ce qui me gêne, c’est que nous nous trouvons face à un problème d’une seule Commission, encore que les délais sont respectés. A la lecture de ta déclaration, il y a des problèmes de Commissions, nous cachons tout, nous ne disons rien … .

 

                Jean-Claude Vanderbecken : ne soyons pas réducteurs.

 

                Monsieur le Maire : une fois décortiqué, il n’y a rien dans ton texte.

 

Jean-Claude Vanderbecken : tu n’as pas bien écouté, tu vas le relire. Notre message est le manque d’informations et le manque de débats. Nous ne sommes pas au courant, nous n’avons pas les moyens de suivre les dossiers. Cela écœure tout le monde. Nos casiers sont vides,  pas de copies de dossiers, rien.

 

Monsieur le Maire : nous communiquons beaucoup par e-mail pour économiser le papier. Sur l’esprit de ta déclaration, je veux dire qu’à aucun moment je ne fais de la rétention d’informations, ni émis une telle volonté. Il est de la responsabilité de chaque Adjoint de mener les débats dans ses Commissions.

 

Jean-Claude Vanderbecken : je veux bien l’entendre, c’est peut-être un oubli. Mais peut-être que pour vous l’opposition n’existe pas, le résultat est là, je n’accuse de rien.

 

                Claude Guilbert : l’opposition, nous en avons besoin. Quelles que soient des critiques, positives ou négatives, nous en avons          besoin et pour nous c’est toujours du positif.

 

                Jean-Claude Vanderbecken : ta réponse me convient bien, car c’est comme cela qu’il faut travailler.

 

                Claude Guilbert : c’est comme çà que nous travaillons.

 

Monsieur le Maire : que tu poses des questions est une chose, ta déclaration est autre chose. Quiconque n’a pas assisté à ce débat en aura une lecture toute particulière. Je voudrais dire que j’ai siégé dans l’opposition beaucoup plus longtemps que vous et je sais les frustrations que nous pouvons connaître, et j’en ai connues beaucoup. Vous avez été aux affaires de nombreuses années et vous avez une forme d’habitude et de réflexes face aux dossiers. Vous êtes de l’autre coté de la table. Nous travaillons tous les jours en mairie, les dossiers évoluent d’un jour sur l’autre et nous ne faisons pas une transmission permanente des informations.

 

Anne Cagin : pour avoir siégé aussi dans l’opposition, j’ai le souvenir de nombreux Conseils Municipaux où nous disions : « nous découvrons ce soir un projet ». C’’est vrai. Mais je peux entendre que vous en vouliez plus, il y a peut-être une organisation à trouver.

 

                Jean-Claude Vanderbecken : vous gérez c’est clair. Mais nous avons des devoirs d’informations envers nos concitoyens, nous         ne nous estimons pas en mesure de remplir notre mission d’élu.

 

                Claude Guilbert : rien ne vous empêche de nous contacter par courrier électronique.

 

Monsieur le Maire : je reçois tous les gens qui me le demandent, nous avons déjà fait des réunions pour des discussions plus resserrées. Certains l’ont déjà fait.

 

                Antoine Paquignon : de nombreux maires avant toi ont fait passer le message, « si voulez plus de détails, les dossiers sont              disponibles en Mairie venez les chercher ».

 

                Monsieur le Maire : pour les gens qui travaillent, ce n’est pas évident, dans le passé je n’avais que le samedi matin.

 

                Jean-Claude Vanderbecken : je note qu’il n’y a pas de mauvaises intentions de votre part, essayez de penser qu’il y a de                 l’information à nous passer.

 

                Monsieur le Maire : le message passe en direct, car il n’y a aucune consigne contraire.

 

 

Laurence Wiener : dispositions prises officiellement pour la Grippe A dans les écoles. Que pouvons-nous répondre sur le sujet de la grippe A ?

 

Anne Cagin : tout vient du Ministère de l’Education. Les écoles sont dans l’obligation de déclarer les cas avérés. Or le test n’est pas obligatoirement fait.

 

                Jean Le Ven : il coûte 80 €.

 

Anne Cagin : nous parlons de 3 cas dans une classe et la classe est fermée. Cela ne se pratique pas forcément. Il y a eu des suspicions dans une classe de la Romanie, mais sans suite. C’est le Préfet qui prend la décision de fermeture et la Mairie doit être prévenue. Des consignes sont données pour être vigilants, nettoyage des poignées de portes, nettoyage des mains et il y a du savon en bouteille à disposition.

 

                Daniel Labussière : les Services Techniques ont des masques disponibles.

 

Raymond Pommet : question sur la lettre ouverte sur les Gens du Voyage dont nous avons reçue copie signée « des essartois en colère ». Nous regrettons qu’elle ne soit pas signée et regrettons le manque de courage, déplorant aussi de ne pouvoir répondre.

La lettre traduit une véritable préoccupation de plusieurs personnes, face à la présence de Gens du Voyage sur la commune, dans des conditions pas toujours légales. Nous savons que c’est un lourd problème, difficile et compliqué. Constatant que nous sommes sollicités au titre de notre fonction de Conseillers Municipaux, nous souhaiterions soit à l’occasion d’un prochain Conseil ou d’une réunion, avoir un débat et des éléments d’informations.

 

Jean-Claude Vanderbecken : nous sommes conscients des difficultés rencontrées sur ce type de problème, tu l’as dit lors du dernier Conseil. Ne pourriez-vous pas faire venir quelqu’un de l’extérieur, la Sous-préfète, qui exprimerait les limites de ce dossier, pourquoi nous ne pouvons pas aller plus loin?

 

Monsieur le Maire : j’appréhendais ce que vous vouliez dire … ma première réaction face à une lettre anonyme c’est de ne pas répondre. Dans le contenu de cette lettre, il m’est reproché mon manque de courage face aux Gens du Voyage, c’est très courageux de la part de gens qui ne signent pas leur lettre, qui peut donner des leçons à l’autre ? Je ne répondrai pas à cette lettre en Conseil. J’entends votre demande et je vous recevrai pour vous expliquer ce qui se passe.

La seule information que je peux donner par rapport au visuel, aux gens qui se plaignent de voir des caravanes, je veux dire que ces gens sont sur des terrains dont ils sont propriétaires. Je vous recevrai donc chaque groupe pour vous expliquer ce dossier.

 

                Raymond Pommet : à titre individuel, je ne comprends pas pourquoi tu ne nous reçois pas ensemble pour un débat plus   collectif.

 

                Monsieur le Maire : je vous signale que c’était une demande de votre part de vous recevoir séparément.

 

                Antoine Paquignon : nous pouvons être reçus ensemble sur ce sujet.

 

                Jean-Claude Vanderbecken : pour nous, une seule réunion suffit tous sujets confondus.

 

                Monsieur le Maire : je respecte l’opposition, vous êtes deux groupes et il m’a été demandé deux réunions sur certain sujet.               Cela m’arrange de vous recevoir ensemble.

Antoine Paquignon : la question porte sur une entrée partielle de la commune dans le PNR.

 

Monsieur le Maire : sur une entrée partielle, il n’en est pas question. J’’ai eu l’occasion de le dire à Monsieur Vandewalle, si la Commune doit entrer, je dis bien « si », ce sera tout ou rien. S’il n’en veut qu’un bout, ce n’est pas la peine qu’il se déplace.

 

                Antoine Paquignon : et si c’est tout ?

 

                Monsieur le Maire : nous n’avons pas encore débattu sur cette question. Nous écoutons, nous discutons. Nous sommes en désaccord, car le PNR il veut nous imposer des documents au parcellaire. C’est inacceptable et dans l’avis intermédiaire du Préfet adressé au PNR, il lui demande d’annuler cela. Aujourd’hui nous sommes à la veille de passer notre POS en PLU, et à la veille d’un débat sur l’avenir de la Commune, et le PNR souhaite sceller le destin de certains terrains… je ne le souhaite pas.

 

                Antoine Paquignon : ce ne serait pas avant 1 ou 2 ans.

 

                Monsieur le Maire : avant cela il faut prendre des décisions en Commission, et ici. Nous n’avions pas dit que nous y entrons et          pas dit que nous n’y entrons pas.

 

                Claude Guilbert : cela coute 4,5 € par habitant.

 

 

Monsieur le Maire : je veux revenir sur une question posée sur l’ADSL lors du précédent Conseil Municipal. Nous avons un rendez-vous avec un responsable d’Orange prochainement et nous lui poserons le problème.

Prochain Conseil Municipal : 18 décembre 2009.

La séance est levée à 22h50.