Département des Yvelines

Arrondissement de Rambouillet

Commune : Les Essarts-le-Roi

 

 

 

Procès-verbal de la séance du Conseil Municipal

 

du 9 février 2007

 

 

 

L’an deux mille sept, le neuf février à vingt heures quarante cinq minutes, le Conseil Municipal, légalement convoqué, s’est réuni à la Mairie en séance publique sous la présidence de Monsieur Thierry Grosjean, Maire.

 

Date d’envoi de la convocation du Conseil Municipal :           2 février 2007

Affichage du compte rendu (art. L. 2121-25)                        :         16 février 2007

 

Etaient présents :

Thierry Grosjean, Jean-Marie Isabelle, Michèle Dehecq, Eric Férault, Agnès Ciry, Gildas Paravey, Marie-Françoise Benteyn, Nicole Faure, Raymond Pommet, Jean-Claude Vanderbecken, Régis Mange, Pierre-Yves Triboulloy, Dominique Fratini, Christine Lamourette, Diane Lemercier, Martine Pasquet, Chantal Soudée, Sylvain Morin, Michèle Brisou, Jacques Bouchet, Sabine Dauchez-Petitjean, Michel Chopard, Anne Cagin, Antoine Paquignon.

 

Etaient absents représentés :

Edith Stuber a donné procuration à Gildas Paravey

Philippe Ruiz a donné procuration à Thierry Grosjean

Ghislaine Charles a donné procuration à Antoine Paquignon

 

Etait absent

Daniel Labussière

 

Secrétaire de séance :

Marie-Françoise BENTEYN

 

Soit 24 présents, 3 représentés et 1 absent

 

Personnel administratif : Dominique Pingault (DGS).

 

A vingt heures quarante-cinq minutes, le quorum étant atteint, la séance est ouverte.

 

 

Vote du Procès-verbal du conseil municipal du 15 décembre 2006

 

Monsieur le Maire demande si quelqu'un a des remarques à formuler :

 

Opérations de vote :

Pour : 23

Abstentions : 4 (Dominique Fratini, Diane Lemercier, Sabine Dauchez-Petitjean et Michel Chopard)

 

Le procès-verbal du Conseil Municipal du 15 décembre 2006 est adopté à la majorité des membres présents et représentés

 

 

Election du secrétaire de séance

 

Marie-Françoise BENTEYN pose sa candidature.

 

Opérations de vote :

Unanimité

 

Marie-Françoise BENTEYN est élue secrétaire de séance à l’unanimité.

 

 

Questions diverses

 

Monsieur le Maire demande si des questions seront posées dans le cadre des "questions diverses".

 

Jacques BOUCHET

1/ Stationnement de caravanes.

2/ SDRIF

 

 

Point 1 :       Débat d’Orientations Budgétaires : Commune

 

Eric Férault reprend la note de synthèse :

 

La présentation du Budget Primitif doit être précédée d’une phase préalable constituée par le Débat d’Orientation Budgétaire (articles L.2312-1 du CGCT). Ce débat a lieu en Conseil Municipal dans les deux mois précédant le vote du Budget Primitif.

 

Les grandes orientations budgétaires peuvent être établies sur la base des réalisations des budgets précédents, de l’évolution de la situation économique d’ensemble, des différentes mesures fiscales et de versements de dotations aux collectivités retenues par le Gouvernement.

 

Principales évolutions prévisionnelles des charges de fonctionnement :

 

Ø       Frais de personnel                + 3.5%, basés sur l’évolution normale des carrières des agents et sur les hausses de rémunérations annoncées par le Gouvernement, exception faite de la réforme des catégories A, B et C à venir.

 

Ø       Contrats et énergie               + 3%.

 

Ø       Inflation                                  + 1.8%, affecte les charges telles que les fournitures d’entretien, scolaires, administratives, les frais des services extérieurs, les entretiens de bâtiments….

 

Evolutions escomptées des recettes de fonctionnement :

 

Ø       Etat                                        + 0.5% / + 1,0 % pour la DGF, principale recette hors fiscalité.

 

Ø       Bases fiscales                   + 1,8%, retenu par le Gouvernement.

 

Ø       Autres ressources               aucune augmentation significative n’est envisagée (CAF, CGE), que ce soit en % ou en volume. A l’inverse, la Commune perd le bénéfice du Fond  Départemental de Péréquation de la Taxe Professionnelle, car elle n’est plus retenue au titre des collectivités défavorisées de part leur potentiel financier.

 

Ø       Fiscalité locale                     la perception des nouvelles taxes foncières et d’habitation découlant des constructions en cours ne sera effective qu’en 2008 (les dépenses induites par l’arrivée des nouveaux habitants seraient quasiment nulles).

 

Principales opérations d'investissement :

 

Ø       Opérations liées au programme d’assainissement (partie Eaux Pluviales) et subventionnées dans le cadre des contrats de bassin (Conseil Régional et Agence de l’Eau) et d’eau (Conseil Général).

 

Ø       Opération d’aménagement du Secteur de la Gare, financée à travers les contrats de la Région et du Département, la DGE, le STIF et la Région « Transports ».

 

Ø       Travaux de voiries Chemin des Baudoins et Rue du Plateau.

 

Ø       Renouvellement des biens matériels et travaux de voirie et de bâtiment récurrents.

 

Il est proposé au Conseil Municipal de prendre acte de la tenue du Débat d’Orientation Budgétaire 2007.

 

 

Questions :

Jacques BOUCHET : Sur la partie dépense de fonctionnement : vous indiquez 3,5 % de hausse de frais de personnel, cette masse effectivement représente 50 % du budget, ce qui fait 87 500 € de plus à comparer aux recettes, 3% de plus sur l’énergie et 1,8 % de plus sur l’ensemble des services. A ce stade-là, quelle est la hausse prévisible en pourcentage globale des dépenses de fonctionnement ?

 

Monsieur le Maire : le but final est de dégager la même capacité que celle de l’an dernier, notre désir est de s’orienter vers une diminution de 2 % des charges générales.

 

Eric FERAULT : tout à fait, nous n’avons pas encore réalisé le budget. L’impact le plus important est celui des frais de personnel.

 

Jacques BOUCHET : abordons les recettes : vous indiquez une hausse de 1,8 % de la DGF soit 34 000 € que je mets en balance avec les 87 500 € de frais supplémentaires.

 

Monsieur le Maire : pour la DGF, nous n’annonçons pas 1,8 % mais nous disons à peu près égale ou en hausse de 0,5  à 1 % ce qui représentera un montant d’environ 14 000 €. 1,8 % ce sont les bases fiscales.

Vous avez une dépense qui augmente et une recette qui augmente également, mais les dépenses comme d’habitude ont tendance à augmenter plus rapidement que les recettes.

 

Jacques BOUCHET : un point m’interpelle : la Commune perd le bénéfice du Fond Départemental de Péréquation de Taxes Professionnelles, le potentiel financier c’est le potentiel fiscal plus les dotations. Pourquoi avons-nous perdu ce bénéfice.

 

Monsieur le Maire : nous touchions cette petite masse d’argent de façon indue depuis de nombreuses années. Le Département s’en est aperçu et nous l’a supprimée. Nous l’avions inscrit au Budget 2006 et elle nous a été retirée en cours d’année.

 

Jacques BOUCHET : pourquoi était-elle indue et quel en était son montant ?

 

Monsieur le Maire : il était de 100 000 €, résultat d’un barème de l’Etat, nous n’étions pas considérés comme une Commune pauvre.

 

Monsieur le DGS : il y a plusieurs critères d’attribution :

-      le poids des dotations de l’Etat (elles stagnent donc cela ne joue pas)

-      le potentiel des ressources fiscales (la fiscalité n’a pas bougé hormis les bases)

-      d’autres critères dont le revenu moyen par habitant.

 

Les Essartois sont apparus dans la liste des Communes des Yvelines qui ne peuvent pas bénéficier de cet avantage car leur revenu moyen est supérieur à 90 % des Communes des Yvelines.

 

Anne CAGIN : cela dépend plus des revenus des Essartois que de ceux de la Commune.

 

Jacques BOUCHET : avez-vous intégré la perte des revenus SAUR et CONFORAMA ?

 

Monsieur le Maire : la structure qui subit cette perte est la CCE et non la Commune, cela jouera sur 2 %. La SAUR a cessé sont activité mais elle vient d’être rachetée par une entreprise. Pour CONFORAMA, il est toujours sur la Commune et l’impact de son départ ne se ressentira que dans 2 ans.

 

Jacques BOUCHET : quelle hausse prévisionnelle globale des recettes prévoyez- vous en pourcentage ?

 

Jean-Claude VANDERBECKEN : si vous appliquez un pourcentage sur le montant connu des dépenses et des recettes de fonctionnement, vous obtenez des sommes et obtiendrez le résultat du budget. Nous sommes capables à ce jour d’afficher les tendances recherchées et les chiffres seront présentés avec le budget. Globalement on se retrouve avec les mêmes marges que l’an dernier.

 

Monsieur le Maire : c’est l’élément le plus important et c’est l’orientation que je donne.

 

Jean-Claude VANDERBECKEN : c’est de cela que découlent nos marges de capacité d’autofinancement.

 

Jacques BOUCHET : dire que nous allons faire pour que tout s’équilibre est pour moi une évidence et non un débat ! Je souhaiterai savoir l’encours de la dette par rapport aux recettes de fonctionnement. Dans le dernier CA, il représentait 54,25% des recettes dans le budget 2006, nous montons à 56,44% c’est-à-dire que le poids de la dette consomme 56% de nos recettes et si je remonte à 1999, ce pourcentage n’était que de 25%. Cet écart, nous le payons au travers de l’autofinancement, la stagnation de la fiscalité locale nous amène à cet état de fait. Que faisons-nous par rapport à cela ?

 

Monsieur le Maire : nous arrivons dans du débat budgétaire. Mon orientation majeure est la suivante : je demande la même possibilité d’autofinancement que celle de l’année dernière. La Commission se réunira et procèdera à des arbitrages budgétaires afin de réaliser cet objectif. Vous avez à votre disposition les documents où figurent tous les chiffres établis par l’Agence Départementale, qui vous permet de connaître non seulement les chiffres concernant la Commune des Essarts mais aussi la possibilité de comparer avec d’autres Communes. Je vous invite à nouveau à venir consulter l’ensemble de ces documents.

 

Jacques BOUCHET : pour l’investissement, l’aménagement de la Gare y figure en bonne position. L’année dernière, le financement était décomposé par Eric Férault à savoir : 900 000 € HT représentant les coûts d’acquisition du terrain SNCF et l’aménagement du parking, en recettes il y avait 325 000 € de prix de vente plus 575 000 € de subventions, devaient rester à  notre charge 176 400 € de TVA récupérables dans les 2 ans. Comment se fait-il qu’au point 7 de l’ordre du jour de ce soir, figure un tableau de travaux sur ce secteur pour un montant de 242 935,00 € d’où il ressort une charge pour la Commune de 134 807 €. Cette dépense vient donc s’ajouter au coût global de cette opération et ne rentrait pas dans le plan précédemment évoqué ?

 

Jean-Claude VANDERBECKEN : cela ne s’ajoute pas et s’inclut dans le projet initial. Ce soir au point 7, il s’agit de déterminer une zone pour laquelle nous allons demander une subvention. Nous avons fait un calcul pour savoir ce que représentait la dépense afin de pouvoir solliciter la subvention adéquate. Les appels d’offres ont été examinés, globalement nous sommes en-dessous des estimations, nous allons faire un bilan très prochainement mais le projet reste équilibré. Toutes les subventions demandées à ce jour sont accordées ou en voie de l’être. Il n’y a aucun effet défavorable par rapport à ce que nous avons pu exposer précédemment.

 

 

Puis, Eric Férault lit le projet de délibération :

 

Délibération n°1

 

Vu la loi n° 92-125 du 6 février 1992 relative à l’Administration Territoriale de la République,

Vu le Code Général des Collectivités Territoriales et notamment son article L.2312-1,

 

Considérant le débat portant sur les orientations budgétaires communales,

 

Monsieur le Maire rappelle que l’examen du budget doit être précédé d’un Débat au Conseil Municipal,

 

Après avoir entendu les exposés de Monsieur le Maire et de l’Adjoint au Maire délégué aux Finances,

 

Le Conseil Municipal, après en avoir délibéré,

 

Prend acte de la tenue du Débat d’Orientations Budgétaires du budget Communal 2007.

 

Opérations de vote :

Unanimité

 

La délibération est approuvée à l’unanimité.

 

Fait et délibéré en séance les jours, mois et an ci-dessus et ont signé sur le registre tous les membres présents.

 

 

Point 2 :       Débat d’Orientations Budgétaires : Assainissement

 

Eric Férault reprend la note de synthèse :

 

La tenue d’un Débat d’Orientations budgétaires s’impose aussi au budget Assainissement (M49).

 

Section d’exploitation :

 

Les recettes d’exploitation 2007 relatives à la PRE seront caractérisées par la prise en compte des permis de construire suivants :

 

- « ARCHE PROMOTION » constructions de 38 logements collectifs secteur de la Gare,

 

- « WINDSOR » constructions de 48 pavillons secteur de Mauregard,

 

- « ROMINVEST » construction d’une résidence pour personnes âgées secteur de Mauregard comprenant 1 bâtiment de 78 logements collectifs et 26 maisons individuelles, seulement lorsque le branchement sera effectif.

 

De plus, dans le cadre de la mise en place de l’Aire d’Accueil des Gens du Voyage, une Participation Raccordement à l’Egout sera versée par la Communauté de Communes des Etangs.

 

Rappel : l’aire d’accueil est conçue pour 10 emplacements, soit 20 caravanes. Chaque emplacement peut accueillir 5 à 6 habitants potentiels. L’aire pourra donc accueillir une population potentielle de 50 à 60 habitants. Les calculs en matière d’assainissement se font toujours sur une capacité d’occupation potentielle maximale.

 

Estimation de la  PRE :

 

§         L’article 5 de la délibération prévoit que : « pour toute autre nature de construction, le mode de calcul reviendra à l’appréciation au cas par cas, sur la base de 80 % du coût de fourniture et de pose d’un dispositif individuel d’assainissement réglementaire (y compris TVA) qui aurait été nécessaire en l’absence de réseau d’assainissement collectif (Cf. annexe 3.4). »

§         Afin de remplir au mieux ces conditions, l’estimation du Montant de PRE se fera sur la base de 80% du coût de fourniture et de pose d’une micro station.

 

Coût estimatif pour une micro station de 60 à 80 équivalent-habitants :

 

è Poste A - Coût des fournitures = 75 000 € HT soit 89 700 € TTC (selon devis 2006).

Ce coût inclus la fourniture d’une Fosse de décantation, de deux bio- réacteurs, d’un décanteur / clarificateur, et de deux suppresseurs.

 

è Poste B – Coût de la pose = 4 350 € TTC

                        Pose : en régie 165 € TTC pour 10 h de travail.

                        Terrassement : 3 500 € HT (devis 2002 réactualisé pour 100 m³ à 35 € HT le m³).

 

è Poste C – Coût de la fourniture et de la pose du système intérieur de raccordement : 15 750 € HT soit 18 837 € TTC.

        Ce coût inclut 10 regards (700 € HT l’unité – devis 2007), la fourniture et la pose de 30 ml de collecteur (250 € HT le mètre – devis 2007) et le terrassement (50 m³ à 35 € HT le m³ - devis 2002 réactualisé).

 

è Poste D - Surcoûts non pris en compte dans l’estimation : coût d’étude à la parcelle, surcoûts éventuels pour regard supplémentaire, pour puits d’infiltration (en cas d’absence d’exutoire naturel) et pour pompe de relevage, et coût du foncier éventuel.

 

Le coût estimatif d’un système d’assainissement non collectif correspond à : A + B + C + D, mais la partie D n’est pas prise en compte, conformément à la délibération du 24/02/2006.

 

PRE =        112 887 € * 80 %, soit 90 309 € TTC, si le dossier est déposé en 2007.

 

 

Section d’investissement :

 

Corollairement aux Eaux Pluviales dans le budget principal, le budget 2007 M 49 prendra en considération les opérations relatives aux travaux d’Eaux Usées, financées à travers les contrats de bassin (Conseil Régional et Agence de l’Eau) et d’eau (Conseil Général).

 

Il est proposé au Conseil Municipal de prendre acte de la tenue du Débat d’Orientations Budgétaires 2007 du budget M 49.

 

 

Questions :

Jacques BOUCHET : quel est le coût d’assainissement de l’aire d’accueil des gens du voyage ?

 

Jean-Marie ISABELLE : c’est à l’état d’études, la CCE a en fait chiffré le coût, nous aussi, si le leur est moins disant que

le nôtre nous retiendrions bien évidemment le leur.

 

 

Puis, Eric Férault lit le projet de délibération :

 

Délibération n°2

 

Vu la loi n° 92-125 du 6 février 1992 relative à l’Administration Territoriale de la République,

Vu le Code Général des Collectivités Territoriales et notamment son article L.2312-1,

 

Considérant le débat portant sur les orientations budgétaires en termes d’assainissement,

 

Monsieur le Maire rappelle que l’examen du budget doit être précédé d’un Débat au Conseil Municipal,

 

Après avoir entendu les exposés de Monsieur le Maire et de l’Adjoint au Maire délégué aux Finances,

 

Le Conseil Municipal, après en avoir délibéré,

 

Prend acte de la tenue du Débat d’Orientations Budgétaires 2007 du budget M 49.

 

Opérations de vote :

Unanimité

 

La délibération est approuvée à l’unanimité.

 

Fait et délibéré en séance les jours, mois et an ci-dessus et ont signé sur le registre tous les membres présents.

 

 

Point 3 :       Dépenses imputables à l’article 6232 « Fêtes et Cérémonies » pour l’année 2007

 

Eric Férault reprend la note de synthèse :

 

Comme pour l’année 2006, une délibération peut être prise pour indiquer les dépenses à imputer à l’article 6232 « fêtes et cérémonies » afin de régler les dépenses résultant des réceptions et des fêtes communales.

 

Puis, Eric Férault lit le projet de délibération :

 

Délibération n°3

 

Vu le Code Général des Collectivités Territoriales,

Vu l’Instruction Budgétaire et Comptable M 14,

 

Considérant la possibilité de définir les dépenses à imputer à l’article 6232 « Fêtes et Cérémonies »,

 

Le Conseil Municipal après en avoir délibéré,

 

Article 1 : détermine comme suit la nature des dépenses à imputer à l’article 6232 « Fêtes et Cérémonies », dans le cadre des réceptions et fêtes communales ;

 

- boissons, alimentation, repas,

- médailles, coupes, trophées, récompenses, lots, cadeaux, fleurs,

- accessoires de jeux, orchestres, fanfares, locations de matériels, de véhicules,

- prestations diverses (feux d’artifice, spectacles, animations, inaugurations, gardiennage, sécurité),

- éclairage, sonorisation,

- publicité, signalétique,

- Sacem,

- fournitures administratives (papeteries, livres…),

- petits matériels techniques, réparation.

 

Article 2 : dit que ces dépenses seront prélevées au chapitre 011 - article 6232 – fonction 024 du budget communal.

 

Opérations de vote :

Unanimité

 

La délibération est approuvée à l’unanimité.

 

Fait et délibéré en séance les jours, mois et an ci-dessus et ont signé sur le registre tous les membres présents.

 

 

Point 4 :       Subvention d’équipement : fixation de la durée d’amortissement

 

Eric Férault reprend la note de synthèse :

 

Suite à l’intégration du Corps de Sapeurs-Pompiers communal au sein du Corps Départemental des Yvelines, il fut procédé, à la date du 31/12/06, à la cession à titre gratuit de ses biens au SDIS.

 

Les cessions à titre gratuit s’analysant comme des subventions d’équipement, elles doivent être imputées en tant que dépenses d’investissement. Conformément aux dispositions des articles L.2321-2 et R.2321-1 du Code Général des Collectivités Territoriales, cette inscription doit s’accompagner de l’obligation d’amortissement, dont la durée doit être fixée par le Conseil Municipal avec un maximum de 15 ans.

 

Après l’exposé par M. FERAULT de 3 propositions, basées sur des durées de 5 ans, 10 ans et 15 ans, la Commission Finances du 29 janvier 2006 retint celle de 5 ans.

 

Il est proposé au Conseil Municipal de fixer la durée d’amortissement des subventions d’équipement à 5 ans.

 

Puis, Eric Férault lit le projet de délibération :

 

Délibération n°4

 

Vu le Code Général des Collectivités Territoriales

Vu la réforme introduite par l’ordonnance du 26 août 2005 conduisant désormais les communes à inscrire les subventions d’équipement en section d’investissement du budget et à les amortir conformément aux dispositions des articles L.2321-2 et R.2321-1 du Code Général des Collectivités Territoriales,

 

Considérant que les biens cédés à titre gratuit au SDIS, s’analysent comme une subvention d’équipement,

Considérant l’avis de la Commission Finances en date du 29 janvier 2007 de retenir 5 ans comme durée d’amortissement pour les subventions d’équipement,

 

Le Conseil Municipal, après en avoir délibéré,