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Notre
commune des Essarts-le-Roi fut fondée par une décision royale
émanant d' Hugues Capet à la fin du Xème siècle,
une
population autorisée à défricher et à essarter
dans la forêt fonda le village dont le nom manifestait bien que
leur établissement s' était fait avec la permission du roi. |
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Signification
de Essart: (Lat. pop.exsartum; de exsarire: défricher)
terrain essarté, mais aussi trou dans les rochers, découvert
à marée descendante, où gisent crustacés et
congres. |
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Philippe Auguste
céda le territoire en 1203
à la Duchesse de Bretagne
et son sort dépendit dès lors de celui de leurs Seigneurs
de Montfort.
de 1383 et pendant près
de trois siècles, la famille d'
Angennes posséda les terres de Rambouillet
et dépendances.
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L' église des Essarts
fut construite en 1545
par Jacques 1er d' Angennes, lieutenant
Général des Armées sous François 1er.
Dans son ensemble,
c' est quasi celle qui existe présentement; les 12 statues
d' apôtres datant également de cette époque.
Les terres de Rambouillet furent mises en vente en 1706
et le Comte de Toulouse
en fut l' acquéreur:
la route royale
de Paris à Rambouillet passait par le centre du village
vers 1737, mais son tracé fut détourné suite
à un accident survenu au carrosse de Louis XV qui versa,
en raison du mauvais état de la chaussée: la route
fut alors déplacée de Coignières jusqu' à
l' Artoire.
En 1783, Rambouillet
redevint terre royale avec l' achat
des terres du Duc de Penthièvre par Louis
XVI.
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Dans l' organisation
administrative qui créa les départements, les Essarts
devinrent chef-lieu de canton (1791) du district de Dourdan. Les
citoyens actifs des paroisses des Essarts, du Fargis, des Layes
purent dès lors se réunir en assemblée primaire.
Le 10 juin 1793,
est promulgué un arrêté qui fixe définitivement
la démarcation du territoire entre les communes du Perray
et des Essarts, le château de Saint-Hubert restant au Perray.
En 1811, l' arrondissement
de Rambouillet fut crée par Napoléon
1er.
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La
commune actuelle est constituée de la commune des Essarts-le-Roi
et de la commune des Layes: ce regroupement ayant fait l' objet
d' un décret impérial du 12 mars 1814.
Toutes
deux ont une même origine: à la fin du Xème
siècle, toutes les rives des rivières où l'
implantation des hameaux ou des villages était possible,
avaient été exploitées.
Les
autorités de l' époque, aussi bien religieuses que
laïques, ont lancé l' implantation de l' habitat
dans les forêts hors des vallées, soit par essartage
comme pour les Essarts, soit en profitant des carrefours de laies
ou layes (sentiers rectilignes percés dans une forêt)
comme pour les Layes. |
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La paroisse des Layes, contrairement à celle des Essarts
du diocèse de Chartres, était dans le diocèse
de Paris avant la révolution.
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Différents
noms de la commune:
–
Novalia sancti Cornelli et Cypriani (novalia viendrait de novacula
serpette) au XIIè siècle
–
ESSARTA REGIS
– ESSARTS EN YVELINE
– pendant la Révolution: ESSARTS LA MONTAGNE
ou ESSARTS LES BOIS
– ESSARTS LE ROI
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La
spectaculaire enfilade de l' étang du Corbet, l' étang
de Bourgneuf vers les étangs de Hollande,
aménagés pour la baignade. |
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Le
Blason des Essarts |
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À la séance ordinaire du 16
décembre 1976 sous la présidence du Maire,
M. Guy Fleury, le Conseil Municipal a approuvé le projet
de blason présenté par M.J. Maurice dont la description
est la suivante:
•
d' azur à la fleur de lys d' or en dextre,
• de sinople à feuille de chêne d' or en
senestre,
• de gueules au cors d' or entrelacés en pointe.
La
signification est la suivante: la fleur de lys rappelle l' intervention
royale lors de la création du village, la feuille de chêne
le caractère rural et forestier du pays et les cors, reproduction
d' un motif décorant un plat de faïence du château
de Saint-Hubert, indiquent que les Essarts sont dans une région
qui fut de tout temps dévolue à la chasse.
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La première parution du blason date de 1984 <
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